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SOLARAZE 3 %, gel - Résumé des caractéristiques du produit

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ANSM - Mis à jour le : 12/03/2021

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

SOLARAZE 3 %, gel

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Diclofénac sodique................................................................................................................ 30 mg

pour un gramme de gel (3% m/m)

Excipient(s) à effet notoire : 1 g de gel contient 10 mg d’alcool benzylique.

Pour les excipients voir rubrique 6.1

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Gel.

Gel limpide, transparent, incolore à jaune pâle.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Traitement local des kératoses actiniques (KA).

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

· Adulte : a quantité nécessaire dépend de la taille de la surface atteinte. Généralement, 0,5 g de gel (la taille d'un pois) suffisent pour une lésion de 5 cm x 5 cm. La dose maximale journalière de 8 g de gel permet de traiter en tout jusqu’à 200 cm² de surface cutanée. La durée habituelle de traitement est de 60 à 90 jours.

Une efficacité supérieure a été observée pour des durées de traitement atteignant la limite supérieure de cette norme. La guérison complète ou l'efficacité thérapeutique maximum peuvent n'être observées que 30 jours après l'arrêt du traitement.

L'efficacité à long terme n'a pas été établie.

· Sujet âgé : utiliser la même posologie que chez l'adulte.

Population pédiatrique

La kératose actinique est une pathologie généralement non observée dans la population pédiatrique, et qui n’a pas été étudiée. Par conséquent, la posologie recommandée et les indications n'ont pas été établies chez l'enfant.

La sécurité et l’efficacité de SOLARAZE chez les enfants n’ont pas encore été établies.

Mode d’administration

SOLARAZE est appliqué localement sur la surface atteinte 2 fois par jour en faisant pénétrer le gel par un massage délicat.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

SOLARAZE est contre-indiqué chez les patients ayant une hypersensibilité connue au diclofénac, à l'alcool benzylique, à l'éther monométhylique de macrogol 350 et/ou au hyaluronate de sodium.

En raison du risque de réaction croisée, le gel ne doit pas être utilisé chez les sujets ayant des antécédents d'hypersensibilité tels qu'un asthme, une rhinite allergique ou une urticaire, à l'acide acétylsalicylique ou aux autres anti-inflammatoires non stéroïdiens.

SOLARAZE ne doit pas être utilisé pendant le troisième trimestre de la grossesse (cf. rubrique 4.6).

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Compte-tenu du faible taux d'absorption par voie percutanée, le risque d'effet systémique après application locale de SOLARAZE est très faible comparé à la fréquence des effets secondaires après la prise de diclofénac par voie orale. Cependant, la survenue d’effets indésirables systémiques suite à l’application de diclofénac topique ne peut être exclue s’il est utilisé sur de zones cutanées étendues et durant une période prolongée (voir les informations produit sur les formes systémiques de diclofénac). Ce médicament doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant des antécédents ou souffrant d’ulcère gastroduodénal en évolution, d'hémorragie ou d'insuffisance cardiaque, hépatique ou rénale, étant donné la survenue de cas isolés d'effets indésirables systémiques de type rénal avec les anti-inflammatoires topiques.

Il est établi que les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) peuvent interférer sur la fonction plaquettaire. Bien que le risque d’effets indésirables systémiques soit faible, la prudence s’impose chez les patients qui présentent une hémorragie intracrânienne et une diathèse hémorragique.

Eviter les expositions solaires et les rayons UV pendant le traitement. Si une photosensibilité cutanée apparaît, le traitement devra être arrêté.

Ne pas appliquer SOLARAZE sur les plaies cutanées ni en cas d'infections ou de dermite exfoliative.

Eviter tout contact avec les yeux ou d’autres muqueuses. Ne pas ingérer.

Arrêter le traitement en cas de survenue d’une urticaire cutanée généralisée suite à l’application du produit.

Le diclofénac topique peut être utilisé sous des pansements non occlusifs mais ne doit pas être utilisé sous des pansements occlusifs hermétiques.

Ce médicament contient 10 mg d’alcool benzylique par gramme. L’alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques et une légère irritation locale.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Les interactions médicamenteuses sont peu probables, l’absorption systémique du diclofénac étant limitée après application topique.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

La concentration systémique en diclofénac est plus faible suite à une application topique comparée aux formulations orales. En se basant sur l’expérience d’un traitement par AINS oral, voici les recommandations à suivre :

· L’inhibition de la synthèse des prostaglandines peut affecter le cours de la grossesse et /ou le développement embryo/fœtal. Des données d’études épidémiologiques suggèrent un risque accru de fausse couche et de malformation cardiaque et de gastroschisis après utilisation d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines en début de grossesse. Le risque absolu de malformation cardiovasculaire était augmenté de moins de 1% jusqu’à environ 1,5%. Il semble que le risque augmente avec la dose et la durée du traitement.

· Les études chez l’animal ont montré une toxicité sur la reproduction. Chez l’animal, l’administration d’un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines a provoqué une augmentation des pertes pré- et post-implantatoires et de la létalité embryofoetale. De plus, une incidence accrue de diverses malformations, notamment cardiovasculaires, a été rapportée chez les animaux ayant reçu un inhibiteur de la synthèse des prostaglandines durant la période d’organogenèse.

Le diclofénac ne doit pas être utilisé durant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse sauf en cas de nécessité absolue. Si le diclofénac est utilisé par des femmes essayant de tomber enceintes ou pendant le premier et le deuxième trimestre de la grossesse, la dose doit être aussi faible que possible (< 30% de la surface corporelle) et la durée de traitement aussi courte que possible (ne devra pas dépasser 3 semaines).

Pendant les deuxième et troisième trimestres de la grossesse, la prise d’inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peut exposer le fœtus à :

· une atteinte rénale. A partir de la 12ème semaine des oligohydramnios (généralement réversibles à la fin du traitement) ou des anamnios (en particulier après une exposition prolongée). Après la naissance : une atteinte rénale peut persister (en particulier après une exposition tardive ou prolongée).

· une toxicité cardio-pulmonaire (hypertension artérielle pulmonaire avec fermeture prématurée du canal artériel). Ce risque est présent dès le début du 6ème mois et augmente si le médicament est administré peu de temps avant l’accouchement.

Pendant le troisième trimestre de la grossesse, tous les inhibiteurs de la synthèse des prostaglandines peuvent exposer la mère et le nouveau-né à :

· Une prolongation possible du temps de saignement, un effet antiagrégant plaquettaire pouvant survenir même à faible dose.

· Une inhibition des contractions utérines conduisant à un retard ou à une prolongation du travail.

· Augmentation du risque d’œdème chez la mère.

En conséquence, SOLARAZE est contre-indiqué durant le troisième trimestre de la grossesse (cf. rubrique 4.3).

Allaitement

Comme tous les autres AINS, le diclofénac passe dans le lait maternel en faible quantité. Toutefois, aux doses thérapeutiques recommandées de SOLARAZE, aucun effet n’est envisagé chez le nourrisson.

En raison de l’absence d’études contrôlées chez la femme qui allaite, ce médicament ne doit être utilisé pendant l’allaitement que sur les conseils de votre médecin. En conséquence, SOLARAZE ne doit pas être appliqué sur les seins des mères qui allaitent, ni sur une grande surface cutanée ou pendant une période prolongée (cf. rubrique 4.4).

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

SOLARAZE n’a aucun effet sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Les effets les plus fréquemment rapportés sont les réactions cutanées locales telles que l’eczéma de contact, l’érythème et l’éruption cutanée ou des réactions au point d’application telles que l’inflammation, l’irritation, les douleurs et l’éruption bulleuse. Les études ont montré aucune augmentation des effets ou du profil des réactions avec l’âge.

Les effets indésirables sont listés dans le tableau 1 selon la classification systèmes d’organes du Medical Dictionary for Reglatory Activities (MedDRA) et par ordre décroissant de fréquences définies comme suit : très fréquent (> 1/10) ; fréquent (≥ 1/100, < 1/10) : peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100) ; rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000) ; très rare (< 1/10 000) ; fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Tableau 1 : effets indésirables liés au traitement, rapportés par classe de systèmes d’organes et par fréquence

Infections et infestations

Très rare (< 1/10 000)

Eruption pustuleuse

Troubles du système immunitaire

Très rare (< 1/10 000)

L’application locale de grandes quantités peut entraîner des effets systémiques y compris tous types d’hypersensibilités (incluant urticaire, œdème angioneurotique)

Système nerveux

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Hyperesthésie, hypertonie, paresthésie localisée

Troubles oculaires

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Conjonctivite

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Douleur oculaire, troubles des glandes lacrymales

Troubles vasculaires

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Hémorragie

Troubles respiratoires, thoraciques et médiastinaux

Très rare (< 1/10 000)

Asthme

Troubles gastro- intestinaux

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Douleur abdominale, diarrhée, nausées

Très rare (< 1/10 000)

Hémorragie gastro- intestinale

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Dermatite, (incluant dermatite de contact) eczéma, peau sèche, érythème, œdème, prurit, rash, éruption cutanée, éruption squameuse, hypertrophie cutanée, ulcères de la peau, éruption vésiculo- bulleuse

Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100)

Alopécie, œdème du visage, éruption maculopapuleuse, séborrhée

Rare (≥ 1/10 000)

Dermatite bulleuse

Très rare (< 1/10 000)

Photosensibilisation

Troubles du système rénal et urinaire

Très rare (< 1/10 000)

Insuffisance rénale

Troubles généraux et administration au point d’application

Fréquent (≥ 1/100, < 1/10)

Réactions au point d’application (y compris inflammation, irritation, douleur et picotements ou éruption bulleuse au point d’application)

Une décoloration temporaire des cheveux au niveau du site d’application a été rapportée. Celle-ci est généralement réversible à l’arrêt du traitement.

Des tests épicutanés effectués chez des patients traités antérieurement indiquent une probabilité de 2,18 % de survenue d’une sensibilisation au diclofénac (type IV) dont la signification clinique n’est pas encore connue. Une réaction croisée avec d’autres AINS est peu probable. Aucun anticorps anti-diclofénac de type I n’a été observé dans le sérum de plus de 100 patients.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr .

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Compte-tenu du faible passage systémique de SOLARAZE, un surdosage après application topique est très peu probable. Néanmoins, dans ce cas, la peau doit être rincée à l'eau. Il n'y a pas eu de cas clinique connu de surdosage dû à l'absorption de SOLARAZE.

Dans l'hypothèse d'une ingestion accidentelle (100 g de SOLARAZE gel contient l’équivalent de 3 000 mg de diclofénac sodique) entraînant des effets systémiques significatifs, des mesures thérapeutiques générales normalement entreprises devant tout surdosage en AINS doivent être suivies.

Le traitement des complications telles qu'une insuffisance rénale, des convulsions, une irritation gastro-intestinale ou une dépression respiratoire sera symptomatique. Un lavage gastrique et l’utilisation de charbon activé peuvent être envisagés s’ils sont administrés rapidement après l’ingestion du médicament.

Des traitements spécifiques tels qu'une diurèse forcée et la dialyse seront probablement peu efficaces pour l'élimination de l'AINS compte-tenu de leur taux élevé de liaison aux protéines.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : autres préparations dermatologiques, code ATC : D11AX18

(D: Dermatologie),

Mécanisme d’action

Le diclofénac est un anti-inflammatoire non stéroïdien. Son mécanisme d’action sur la kératose actinique (KA) ferait intervenir une inhibition de la voie de la cyclo-oxygénase résultant en une réduction de la synthèse de prostaglandine E2 (PGE2).

De plus, l’immunohistochimie (IHC) des biopsies cutanées a révélé que les effets cliniques du diclofénac dans la kératose actinique sont principalement dus aux effets anti-inflammatoires, antiangiogéniques et potentiellement à des effets antiprolifératifs et des mécanismes pro-apoptotiques.

Effets pharmacodynamiques

SOLARAZE est efficace dans le traitement des kératoses actiniques avec un effet thérapeutique maximum 30 jours après l'arrêt du traitement.

Efficacité et sécurité clinique

Les données de 3 études cliniques à l’initiative du laboratoire, randomisées, en double aveugle, dans lesquelles SOLARAZE était utilisé comme bras comparateur (Etudes 0908, 1004 et 0702) fournissent des preuves supplémentaires de l’efficacité du SOLARAZE dans le traitement des lésions de kératose actinique (lésions hyperkératosiques incluses) au travers d’un certain nombre de paramètres.

En particulier, les données issues des trois études cliniques à l’initiative du laboratoire, randomisées, en double aveugle dans lesquelles SOLARAZE était utilisé comme bras comparateur ont montré des taux de régression des anomalies histologiques entre 47,6% à 54,1% pour SOLARAZE, et entre 33,9% et 42,7% pour le témoin. La disparition clinique complète des lésions de kératose actinique était atteinte chez 37,9% à 23,4% des patients à J30 (n=11/29) et à J60 après traitement (n=76/380).

Dans une étude à trois bras comparant du 5-FU à 0,5% avec du SOLARAZE et un témoin, les deux bras actifs étaient supérieurs au témoin en termes de pourcentage d’amélioration histologique et de guérison complète, tandis que le 5-FU à 0.5% n’était pas inférieur au SOLARAZE et qu’il présentait une plus grande clairance histologique (70,1% vs 54,1%).

Des améliorations modérées à importantes ont été rapportées par l’investigateur et le patient au travers de l’Indice d’Amélioration Globale suite au traitement par SOLARAZE.

Les données observationnelles sur un an de suivi indiquent que suite au traitement par SOLARAZE, une disparition totale des lésions était obtenue pour respectivement 28,8% et 36,8% des patients, à 6 et 12 mois après traitement (18.9% et 25.0% avec le placebo, aux points de contrôle identiques).

L’efficacité de SOLARAZE a été étudiée chez 32 patients (24 sous SOLARAZE, 8 sous placebo) ayant précédemment subi une transplantation d’organe, et dont le greffon était à présent stabilisé. SOLARAZE était supérieur au témoin à la fois au niveau de la disparition des lésions de kératose actinique (41% vs 0%), et au niveau de la réduction du nombre de lésions (53% vs 17%).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption

L'absorption percutanée du diclofénac varie entre moins de 1% et 12% avec une importante variabilité interindividuelle. Le taux d'absorption dépend de la dose utilisée et du site d'application.

Distribution

Le diclofénac est fortement lié aux protéines plasmatiques.

Biotransformation

Le métabolisme du diclofénac comprend une conjugaison directe du médicament inchangé, certains dérivés phénolés résultant de différentes hydroxylations, la plupart étant glucuroconjugués. Deux de ces métabolites phénoliques sont biologiquement actifs, bien qu'à un moindre degré que le diclofénac. Après administration percutanée ou par voie orale, le métabolisme du diclofénac est comparable.

Élimination

Le diclofénac et ses métabolites sont éliminés essentiellement par les urines. La clairance plasmatique du diclofénac est de 263 ± 56 ml/mn (moyenne +/- écart-type) après administration orale. La demi-vie plasmatique est courte, 1 à 2 heures. Les métabolites ont aussi une demi-vie courte de 1 à 3 heures.

Variations physio-pathologiques

Après application topique, l'absorption du diclofénac par la peau saine ou lésée est comparable, bien que les variations interindividuelles soient importantes.

L’absorption systémique du diclofénac est de l’ordre de 12% de la dose administrée au niveau d’une peau lésée, et de 9% au niveau de la peau intacte.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les études expérimentales publiées effectuées chez l’animal ont montré qu’après administration par voie orale, les principaux effets indésirables touchaient le tractus digestif. Le diclofénac inhibait l’ovulation chez la lapine et entravait l’implantation ainsi que le développement précoce de l’embryon chez la rate. La toxicité éventuelle du diclofénac sur l’embryon/le fœtus a été évaluée dans trois espèces animales (rat, souris et lapin). La mort du fœtus et le retard de croissance se sont produits avec des doses maternelles toxiques; toutefois, selon les données connues, le diclofénac n’est pas considéré comme tératogène. La durée de la gestation et celle de la mise bas ont été prolongées par le diclofénac. Les doses inférieures aux doses maternelles toxiques n’ont pas affecté le développement post-natal. Le résultat des études de génotoxicité et de cancérogénicité suggère que le risque cancérigène chez l’Homme est improbable.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Alcool benzylique*, hyaluronate de sodium, éther monométhylique de macrogol 350 et eau purifiée.

*excipient à effet notoire pouvant provoquer des réactions allergiques ainsi qu’une légère irritation locale.

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

2 ans.

Durée de conservation après première ouverture : 6 mois.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver à une température ne dépassant pas +25°C.

Pour les conditions de conservation du médicament après première ouverture, voir la rubrique 6.3.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

25 g, 50 g, 60 g, 90g ou 100g en tube en Aluminium scellé recouvert intérieurement d'un vernis époxyphénolique et muni d'un bouchon perceur en polypropylène.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d’exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

ALMIRALL S.A.

RONDA GENERAL MITRE 151

08022 BARCELONE

ESPAGNE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

· 34009 349 080 3 3 : 25 g en tube (Aluminium verni)

· 34009 349 082 6 2 : 50 g en tube (Aluminium verni)

· 34009 387 108 9 2 : 60 g en tube (Aluminium verni)

· 34009 387 110 3 5 : 90 g en tube (Aluminium verni)

· 34009 387 112 6 4 : 100 g en tube (Aluminium verni)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I


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