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XENETIX 350 (350 mg d'Iode/mL), solution injectable - Résumé des caractéristiques du produit

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ANSM - Mis à jour le : 15/06/2021

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

XENETIX 350 (350 mg d’Iode/mL), solution injectable

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Pour 100 mL de solution :

Iobitridol ....................................................................................................... 76,78 g (767,8 mg/mL)

quantité correspondant en iode ............................................................................. 35 g (350 mg/mL)

· Teneur en iode par mL : 350 mg

· Masse d’iode par flacon de 20 mL : 7 g

· Viscosité à 20 °C : 21 mPa.s

· Masse d’iode par flacon de 50 mL : 17,5 g

· Viscosité à 37 °C : 10 mPa.s

· Masse d’iode par flacon de 60 mL : 21 g

· Osmolalité: 915 mOsm / kg H2O

· Masse d’iode par flacon de 75 mL : 26,25 g

· Masse d’iode par flacon de 100 mL : 35 g

· Masse d’iode par flacon de 150 mL : 52,5 g

· Masse d’iode par flacon de 200 mL : 70 g

· Masse d’iode par flacon de 500 mL : 175 g

Excipient exerçant un effet connu : Sodium (jusqu’à 3,5 mg pour 100 mL).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Solution injectable.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

Ce médicament est à usage diagnostique uniquement.

Produit de contraste destiné à être utilisé pour:

· Urographie intraveineuse

· tomodensitométrie

· angiographie numérisée par voie intraveineuse

· artériographie

· angiocardiographie.

· administration intraveineuse chez la femme adulte dans le cadre d’une mammographie spectrale avec rehaussement de contraste visant à identifier des lésions mammaires connues ou suspectées.

La mammographie spectrale avec rehaussement de contraste est particulièrement indiquée :

· chez les femmes qui présentent des seins denses.

· en alternative à l’IRM, notamment dans les cas de contre-indications ou de difficulté d’accessibilité à cet examen.

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

Les doses doivent être adaptées à l'examen et aux territoires à opacifier ainsi qu'au poids et à la fonction rénale du sujet, notamment chez l'enfant.

Posologie moyenne recommandée :

Indications

Dose moyenne

Volume total

mL/kg

(mini-maxi) mL

Urographie intraveineuse :

1,0

50-100

Tomodensitométrie :

· crâne

1,0

40-100

· corps entier

1,8

90-180

Angiographie numérisée par voie

intraveineuse

2,1

95-250

Artériographie :

· périphérique

2,2

105-205

· membres inférieurs

1,8

80-190

· abdominale

3,6

155-330

Angiocardiographie

· adultes

1,9

65-270

· enfants

4,6

10-130

Administration intraveineuse chez la femme adulte dans le cadre d’une mammographie spectrale avec rehaussement de contraste

1,5

50-150

Mode d’administration

Xenetix est utilisé en voie intravasculaire et en utilisation monodose pour les présentations 20, 50, 60, 75, 100, 150 et 200 mL.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

· Hypersensibilité au iobitridol ou à l'un des excipients

· Antécédent de réaction immédiate majeure ou cutanée retardée (voir rubriques 4.4 et 4.8) à l’injection du XENETIX 350.

· Thyréotoxicose manifeste.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

· Quelles que soient la voie d’administration et la dose, un risque allergique existe.

· le risque d’intolérance n’est pas univoque quand il s’agit de spécialités administrées localement pour l’opacification de cavités corporelles :

a) l’administration par certaines voies particulières (articulaire, biliaire, intrathécale, intra-utérine...) entraîne un passage systémique non négligeable : des effets systémiques peuvent être observés.

b) l’administration per os ou par voie rectale entraîne normalement une diffusion systémique très limitée ; si la muqueuse digestive est normale, on ne retrouve alors dans l’urine qu’au plus 5% de la dose administrée, le reste étant éliminé par les fécès. Par contre en cas d’altération de la muqueuse, l’absorption est augmentée ; elle est totale et rapide en cas de perforation avec passage dans la cavité péritonéale et le médicament est éliminé par voie urinaire. L’éventuelle survenue d’effets systémiques dose-dépendants est donc fonction de l’état de la muqueuse digestive.

c) Le mécanisme immuno-allergique est en revanche non dose-dépendant et toujours susceptible d’être observé, quelle que soit la voie d’administration.

Donc, du point de vue de la fréquence et de l’intensité des effets indésirables, s’opposent :

· Les spécialités administrées par voie vasculaire et certaines voies locales

· Les spécialités administrées par voie digestive et peu absorbées à l’état normal

4.4.1. Mentions générales correspondant à l’ensemble des produits de contraste iodés

4.4.1.1 Mises en garde

En l'absence d'études spécifiques, la myélographie n'est pas une indication de XENETIX.

Tous les produits de contraste iodés peuvent être à l’origine de réactions mineures ou majeures, pouvant mettre en jeu le pronostic vital. Elles peuvent être immédiates (moins de 60 minutes), ou retardées (jusqu’à 7 jours). Elles sont souvent imprévisibles.

Le risque de réaction majeure implique d’avoir à disposition immédiate les moyens nécessaires à une réanimation d’urgence.

Plusieurs mécanismes ont été évoqués :

· toxicité directe sur l’endothélium vasculaire et les protéines tissulaires.

· action pharmacologique modifiant la concentration de certains facteurs endogènes (histamine, fractions du complément, médiateurs de l’inflammation), plus fréquente avec les produits hyperosmolaires.

· allergie immédiate de type IgE dépendante au produit de contraste XENETIX (anaphylaxie)

· réactions allergiques de mécanisme cellulaire (réactions cutanées retardées)

Les patients ayant déjà présenté une réaction lors d’une précédente administration d’un produit de contraste iodé ont un risque augmenté de nouvelle réaction en cas de ré administration du même, ou éventuellement d’un autre, produit de contraste iodé et sont donc considérés comme sujets à risque.

Produits de contraste iodés et thyroïde (voir aussi 4.4.1.2.5.)

Il convient de s’assurer avant l’administration de produits de contraste iodés que le patient ne va pas bénéficier d’une exploration scintigraphique ou biologique de la thyroïde ou d’une administration d’iode radioactif à visée thérapeutique.

En effet, l’administration, quelle qu’en soit la voie, de produits de contraste iodés perturbe les dosages hormonaux et la fixation d’iode par la thyroïde ou les métastases de cancer thyroïdien jusqu’à la normalisation de l’iodurie.

Autres mises en garde

L’extravasation est une complication peu fréquente (0,04 % à 0,9 %) de l’injection intraveineuse de produits de contraste. Plus fréquentes avec les produits à forte osmolarité, la plupart des lésions sont mineures, mais des lésions graves, à type d’ulcération cutanée, de nécrose tissulaire ou de syndrome compartimental, peuvent être associées à n’importe quel produit de contraste iodé. Les facteurs de risque et/ou de sévérité sont liés au patient (état vasculaire médiocre ou fragile) et à la technique (utilisation d’une seringue électrique, volume important). Il convient d’identifier ces facteurs, d’optimiser le site d’injection et la technique en conséquence et d’effectuer une surveillance avant, pendant et après l’injection de Xenetix.

4.4.1.2. Précautions d’Emploi

4.4.1.2.1. Intolérance aux produits de contraste iodés :

Avant l’examen :

· identifier les sujets à risque par un interrogatoire précis sur les antécédents.

Les corticostéroïdes et les antihistaminiques H1 ont été proposés comme prémédication chez les patients présentant le plus grand risque de réaction d’intolérance (intolérants connus à un produit de contraste iodé). Ils n’empêchent cependant pas la survenue d’un choc anaphylactique grave ou mortel. Pendant la durée de l’examen, il convient d’assurer:

· une surveillance médicale

· le maintien d’une voie d’abord veineuse

Après l’examen :

· Après l’administration d’un produit de contraste, le patient doit rester en observation au moins 30 minutes, car la majorité des effets indésirables graves surviennent dans ce délai.

· Le patient doit être prévenu de la possibilité de réactions retardées (jusqu’à 7 jours) (cf. rubrique 4.8 Effets indésirables).

Effets indésirables cutanés sévères

Des effets indésirables cutanés sévères (EICS), tels que le syndrome d’hypersensibilité médicamenteuse systémique avec éosinophilie (DRESS), le syndrome de Stevens-Johnson (SJS), le syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique ou NET) et la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), potentiellement mortels, ont été rapportés chez des patients auxquels du Xenetix avait été administré (voir rubrique 4.8 Effets indésirables). Au moment de l’instauration du traitement, les patients doivent être informés des signes et symptômes et être suivis de près pour détecter les réactions cutanées graves. Le Xenetix doit être interrompu immédiatement en cas de suspicion d’une réaction d’hypersensibilité sévère. Dans le cas de survenue d’un effet indésirable cutané sévère chez un patient utilisant du Xenetix, Xenetix ne doit en aucun cas être ré-administré à ce patient (voir rubrique 4.3).

4.4.1.2.2. Insuffisance rénale

Les produits de contraste iodés peuvent provoquer une altération transitoire de la fonction rénale ou aggraver une insuffisance rénale préexistante. Les mesures préventives sont les suivantes :

· identifier les patients à risque : patients déshydratés, insuffisants rénaux, diabétiques, insuffisants cardiaques sévères, atteints d’une gammapathie monoclonale (myélome multiple, maladie de Waldenström), sujets ayant des antécédents d’insuffisance rénale après administration de produits de contraste iodés, enfants de moins d’un an, sujets âgés athéromateux.

· hydrater par un apport hydrosodé approprié le cas échéant.

· éviter d’associer des médicaments néphrotoxiques, (si une telle association est nécessaire, il faut renforcer la surveillance biologique rénale. Les médicaments concernés sont notamment les aminosides, les organoplatines, le méthotrexate à fortes doses, la pentamidine, le foscarn et, certains antiviraux (aciclovir, ganciclovir, valaciclovir, adéfovir, cidofovir, ténofovir), la vancomycine, l’amphotéricine B, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, l’ifosfamide).

· respecter un intervalle au moins de 48 heures entre deux explorations radiologiques avec injection de produit de contraste, ou différer tout nouvel examen jusqu’à la restauration de la fonction rénale initiale

· prévenir une acidose lactique chez le diabétique traité par la metformine en se fondant sur la créatininémie. Fonction rénale normale : l’administration de metformine est arrêtée dès l’administration du produit de contraste pour une période d’au moins 48 heures ou jusqu’au retour d’une fonction rénale normale. Fonction rénale anormale : la metformine est contre-indiquée. En urgence : si l’examen s’impose, des précautions doivent être mises en place : arrêt de la metformine, hydratation, suivi de la fonction rénale et recherche des signes d’acidose lactique.

Les patients hémodialysés peuvent recevoir des produits de contraste iodés, car ces derniers sont dialysables. Il convient de prendre l’avis préalable du service d’hémodialyse.

4.4.1.2.3. Insuffisance hépatique

Une attention particulière est nécessaire lorsqu’une insuffisance hépatique s’ajoute à une insuffisance rénale chez un patient, situation qui majore le risque de rétention du produit de contraste.

Il convient d’être prudent en cas d’insuffisance rénale ou hépatique, de diabète ou chez les patients atteints d’anémie falciforme.

Un état d’hydratation correct doit être assuré chez tous les patients avant et après l’administration de produits de contraste et, en particulier, chez les insuffisants rénaux et les diabétiques, chez qui il est important de maintenir l’hydratation pour diminuer la dégradation de la fonction rénale.

4.4.1.2.4. Asthme

L’équilibration de l’asthme est recommandée avant injection d’un produit de contraste iodé.

Une attention particulière est nécessaire en cas de crise d’asthme déclarée dans les 8 jours avant l’examen, en raison du risque accru de survenue d’un bronchospasme.

4.4.1.2.5. Dysthyroïdie

A la suite de l’injection d’un produit de contraste iodé, en particulier chez les patients porteurs de goitre ou ayant des antécédents de dysthyroïdie, il existe un risque, soit de poussée d’hyperthyroïdie, soit d’induction d’une hypothyroïdie. Il existe également un risque d’hypothyroïdie chez le nouveau-né qui a reçu, ou dont la mère a reçu, un produit de contraste iodé.

Par conséquent, la fonction thyroïdienne chez ce nouveau-né doit être évaluée et étroitement surveillée afin de s’assurer de sa normalité.

4.4.1.2.6. Affections cardio-vasculaires (voir rubrique 4.8 Effets indésirables)

Chez les patients souffrant d’une maladie cardio-vasculaire (par exemple, d’insuffisance cardiaque débutante ou établie, de maladie coronarienne, d’hypertension artérielle pulmonaire, de valvulopathie ou de troubles du rythme cardiaque, le risque de réaction cardio-vasculaire est augmenté après l’administration d’un produit de contraste iodé. L’injection intravasculaire du produit de contraste iodé peut entraîner un œdème du poumon chez les patients atteints d’insuffisance cardiaque patente ou latente, tandis que l’administration en cas d’hypertension artérielle pulmonaire ou de valvulopathie cardiaque peut provoquer des troubles hémodynamiques importants. La fréquence et le degré de gravité semblent liés à la sévérité des troubles cardiaques. En cas d’hypertension artérielle sévère et chronique, le risque de lésion rénale secondaire à l’administration du produit de contraste et aussi au cathétérisme lui-même peut être aggravé. Une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque est indispensable chez ces patients.

4.4.1.2.7. Troubles du système nerveux central

Le rapport bénéfice/risque doit être estimé au cas par cas :

· en raison du risque d’aggravation de la symptomatologie neurologique chez les patients présentant un accident ischémique transitoire, un infarctus cérébral aigu, une hémorragie intracrânienne récente, un œdème cérébral, une épilepsie idiopathique ou secondaire (tumeur, cicatrice).

· en cas d’utilisation par voie intra-artérielle chez un éthylique (éthylisme aigu ou chronique) et chez les toxicomanes à d’autres substances.

4.4.1.2.8. Phéochromocytome

Les patients atteints de phéochromocytome peuvent développer une crise hypertensive après administration intravasculaire de produit de contraste et nécessitent une prise en charge adaptée avant l’examen.

4.4.1.2.9. Myasthénie

L’administration de produit de contraste peut aggraver les symptômes de myasthénie.

4.4.1.2.10. Majoration des effets secondaires

Les manifestations des effets indésirables liés à l’administration de produit de contraste iodé peuvent être majorées par les états prononcés d’excitation, l’anxiété et la douleur. Une prise en charge adaptée peut s’avérer nécessaire pouvant aller jusqu’à la sédation.

4.4.1.2.11. Excipients

Ce médicament contient du sodium. Le taux de sodium est inférieur à 1 mmol par 100 mL, c’est à dire pratiquement « sans sodium ».

4.4.1.2.12. Mammographie spectrale avec rehaussement de contraste :

La mammographie spectrale avec rehaussement de contraste conduit à une exposition des patientes aux rayonnements ionisants, légèrement plus élevée que la mammographie standard. Par conséquent, il est important que la dose globale d’irradiation soit inférieure à la limite de dose de rayonnement acceptée sur le plan international (3 mGy).

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

4.5.1. Médicaments

+ Metformine chez le diabétique (cf. rubrique 4.4 Précautions d’emploi — Insuffisance rénale).

+ Radiopharmaceutiques (cf. rubrique 4.4 Mise en garde)

Les produits de contraste iodés perturbent pendant plusieurs semaines la capture de l’iode radioactif par le tissu thyroïdien pouvant entraîner d’une part un défaut de fixation dans la scintigraphie thyroïdienne et d’autre part une baisse d’efficacité du traitement par l’iode 131.

Lorsqu’une scintigraphie rénale réalisée par injection de radiopharmaceutique secrété par le tubule rénal est prévue, il est préférable de l’effectuer avant l’injection de produit de contraste iodé.

+ Béta-bloquants, substances vasoactives, inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, antagonistes des récepteurs de l’angiotensine.

Ces médicaments entraînent une baisse de l’efficacité des mécanismes de compensation cardiovasculaire des troubles tensionnels : le médecin doit en être informé avant l’injection de produit de contraste iodé et disposer des moyens de réanimation.

+ Diurétiques

En raison du risque de déshydratation induit par les diurétiques, une réhydratation hydro­électrolytique préalable est nécessaire pour limiter les risques d’insuffisance rénale aiguë.

+ Interleukine 2

Il existe un risque de majoration de réaction aux produits de contraste en cas de traitement récent par l’interleukine 2 (voie intraveineuse) : éruption cutanée ou plus rarement hypotension, oligurie, voire insuffisance rénale.

4.5.2. Autres formes d’interactions

Des concentrations élevées de produit de contraste iodé dans le plasma et l’urine peuvent interférer avec les dosages in vitro de bilirubine, de protéines et de substances inorganiques (fer, cuivre, calcium et phosphate) ; il est recommandé de ne pas faire pratiquer ces dosages dans les 24 heures qui suivent l’examen.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Embryotoxicité

Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène.

En l’absence d’effet tératogène chez l’animal, un effet malformatif dans l’espèce humaine n’est pas attendu. En effet, à ce jour, les substances responsables de malformations dans l’espèce humaine se sont révélées tératogènes chez l’animal au cours d’études bien conduites sur deux espèces.

Foetotoxicité

La surcharge iodée ponctuelle consécutive à l’administration du produit à la mère peut entraîner une dysthyroïdie fœtale si l’examen a lieu après 14 semaines d’aménorrhée. Cependant, la réversibilité de cet effet et le bénéfice maternel attendu justifient de ne pas surseoir à l’administration ponctuelle d’un produit de contraste iodé dans le cas où l’indication de l’examen radiologique chez une femme enceinte est bien pesée.

Mutagénicité et fertilité

Le produit n’est pas mutagène dans les conditions de test utilisées.

Aucune donnée sur la fonction de reproduction n’est disponible.

Allaitement

Les produits de contraste iodés sont faiblement excrétés dans le lait maternel. Leur administration ponctuelle à la mère comporte donc un risque faible d’effets indésirables pour le nourrisson. Il est préférable de suspendre l’allaitement maternel pendant 24 heures après l’administration du produit de contraste iodé.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Sans objet.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Au cours des essais cliniques menés chez 905 patients, 11 % d’entre eux ont présenté un effet indésirable lié à l’administration de Xenetix (en dehors de la sensation de chaleur), les plus fréquents étant la douleur, la douleur au site d’injection, la dysgueusie et les nausées.

Les réactions indésirables à l’utilisation de Xenetix sont généralement d’intensité légère à modérée et de durée transitoire.

Les réactions indésirables les plus fréquemment rapportées au cours de l’administration de Xenetix depuis sa commercialisation sont une sensation de chaleur, une douleur et un œdème au site d’injection.

Les réactions d’hypersensibilité sont habituellement immédiates (pendant l’injection ou dans l’heure qui suit le début de l’injection) ou parfois retardées (d’une heure à plusieurs jours après l’injection) et se manifestent alors par des effets indésirables cutanés.

Les réactions immédiates comportent un ou plusieurs effets successifs ou concomitants, généralement à type de réaction cutanée, de troubles respiratoires et/ou cardio-vasculaires qui peuvent être annonciateurs d’un choc et être mortels dans de rares cas.

De très rares cas de troubles sévères du rythme cardiaque, y compris de fibrillation ventriculaire, ont été décrits chez des patients atteints de cardiopathies et en dehors du cadre d’une réaction d’hypersensibilité (voir rubrique 4.4 Précautions d’emploi).

Les réactions indésirables sont présentées dans le tableau ci-dessous par CSO (classe de système d’organes) et par fréquence, en utilisant les conventions suivantes : très fréquent (³ 1/10), fréquent (³ 1/100 à <1/10), peu fréquent (³ 1/1000 à < 1/100), rare (³ 1/10000 à < 1/1000), très rare (<1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Les fréquences indiquées sont extraites des données d’une étude observationnelle portant sur 352 255 patients.

Classe de système d’organes

Fréquence : effet indésirable

Affections du système immunitaire

Rare : hypersensibilité

Très rare : choc anaphylactique, réaction anaphylactoïde, réaction anaphylactique

Affections endocriniennes

Très rare : troubles thyroïdiens

Fréquence indéterminée : hypothyroïdie néonatale transitoire

Affections du système nerveux

Rare : présyncope (réaction vasovagale), tremblements*, paresthésies*

Très rare : coma*, convulsions*, état confusionnel *, troubles visuels*, amnésie*, photophobie*, cécité transitoire*, somnolence*, agitation*, céphalées

Affections de l’oreille et du labyrinthe

Rare : vertige

Très rare : troubles de l’audition

Affections cardiaques

Rare : tachycardie, bradycardie

Très rare : arrêt cardiaque, infarctus du myocarde (plus fréquent après une injection intra-coronarienne), troubles du rythme, fibrillation ventriculaire, angor, Torsades de Pointes, artériospasme coronaire

Affections vasculaires

Rare : hypotension artérielle

Très rare : collapsus circulatoire

Fréquence indéterminée : hypertension artérielle

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales

Rare : dyspnée, toux, sensation de gorge serrée, éternuements

Très rare : arrêt respiratoire, œdème pulmonaire, bronchospasme, laryngospasme, œdème laryngé

Affections gastro-intestinales

Peu fréquent : nausées

Rare : vomissements

très rare : douleurs abdominales

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

Rare : œdème angioneurotique, urticaire (localisé ou étendu), érythème, prurit

Très rare : pustulose exanthémateuse généralisée aiguë, syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique, eczéma, rash maculopapuleux (il s’agit dans tous les cas de réactions d’hypersensibilité retardée) (voir rubrique 4.4)

Fréquence indéterminée : syndrome d’hypersensibilité

médicamenteuse systémique avec éosinophilie (DRESS) (voir rubrique 4.4).

Affections du rein et des voies urinaires

Très rare : insuffisance rénale aiguë, anurie

Troubles généraux et anomalies au site d’administration

Peu fréquent : sensation de chaleur

Rare : œdème facial, malaise, frissons, douleur au site d’injection

Très rare : nécrose au site d’injection après extravasation, œdème au site d’injection, inflammation au site d’injection après extravasation

Investigations

Très rare : augmentation de la créatininémie

*Examens pendant lesquels la concentration du produit de contraste iodé dans le sang artériel est élevée

Comme cela est décrit dans la rubrique 4.4, un syndrome compartimental peut être observé après une extravasation.

Les effets indésirables suivants ont été rapportés avec d’autres produits de contraste iodés hydrosolubles :

Classe de système d’organes

Fréquence : effet indésirable

Affections du système nerveux

Paralysie, parésie, hallucinations, troubles du langage

Affections gastro-intestinales

Pancréatite aiguë (après ERP), douleurs abdominales, diarrhée, tuméfaction parotidienne, hypersécrétion salivaire, dysgueusie

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés

Erythème polymorphe

Affections vasculaires

Thrombophlébite

Investigations

Anomalies électroencéphalographiques, augmentation des amylases sériques

Un collapsus cardio-vasculaire de gravité variable peut se produire immédiatement, sans signes annonciateurs, et compliquer les manifestations cardio-vasculaires mentionnées dans le tableau ci-dessus.

Les douleurs abdominales et la diarrhée, non rapportées avec Xenetix, sont essentiellement liées à l’administration par voie orale ou rectale.

Une douleur locale et un œdème peut apparaître au site d’injection en l’absence d’extravasation du produit injecté; ils sont de nature bénigne et transitoire.

Au cours de l’administration intra-artérielle, la sensation de douleur au site d’injection dépend de l’osmolalité du produit injecté.

Population pédiatrique

Les effets indésirables de Xenetix chez les enfants devraient être de la même nature que ceux observés chez les adultes. Leur fréquence ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

En cas de très forte dose, la perte hydrique et électrolytique doit être compensée par une réhydratation appropriée. La fonction rénale doit être surveillée pendant au moins trois jours. Si nécessaire, une hémodialyse peut être réalisée.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : PRODUIT DE CONTRASTE IODE, code ATC : V08AB11

XENETIX 350 est un produit de contraste uroangiographique, hydrosoluble, non ionique, d’osmolalité 915 mosm/kg.

Efficacité et sécurité cliniques

Sept études ont évalué la performance diagnostique de la mammographie spectrale avec rehaussement de contraste (contrast-enhanced spectral mammography, CESM) utilisant Xenetix® 300 ou 350, incluant un total de 550 patientes (25 à 86 ans, dont 50% à 59% ayant une densité mammaire de type C-D selon l’ACR [seins denses]). Chez les patientes avec des résultats suspects ou non-concluants en mammographie ± échographie (4 études), l’ajout de la mammographie spectrale a montré un gain de sensibilité significatif (93% vs. 78%; p<0,001), sans diminution de la spécificité (63% vs. 58%, p=0,63). La mammographie spectrale et l’IRM avec produit de contraste ne différaient pas en termes de sensibilité alors que la spécificité était significativement supérieure avec la mammographie spectrale. Chez les patientes présentant des lésions malignes du sein prouvées histologiquement (3 études), la sensibilité en termes de détection de la lésion index était de 77,9% à 82,5% pour la mammographie, 94% à 100 % pour la mammographie spectrale et 95% à 97,4 % pour l’IRM. En considérant toutes les lésions, la sensibilité était significativement plus faible avec la mammographie (55%) qu’avec la mammographie spectrale (72%) et l’IRM (76%), avec une spécificité de respectivement 95%, 94% et 88%. L’amélioration de la sensibilité était significativement plus importante chez les femmes ayant des seins denses (49% avec la mammographie et 71% avec la mammographie spectrale versus respectivement 62% et 72% en cas de seins non-denses).

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Injecté par voie vasculaire, iobitridol se distribue dans le compartiment intravasculaire et l'espace interstitiel. Chez l’homme, la demi-vie d’élimination est de 1.8 h, le volume de distribution de 200 mL/kg et la clairance totale de 93 mL/min en moyenne. La liaison aux protéines plasmatiques est négligeable (< 2%). Il est éliminé principalement par voie rénale (filtration glomérulaire sans réabsorption, ni sécrétion tubulaire) sous forme inchangée. L’effet de diurèse osmotique induit par XENETIX 350 est en rapport avec l’osmolalité et le volume injecté.

En cas d'insuffisance rénale, l’élimination se produit de façon prépondérante par voie biliaire. La substance est dialysable.

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Au plan toxicologique, les résultats montrent par voie intraveineuse l'absence d'effets ou leur apparition dans des conditions très éloignées des conditions prévues en clinique humaine (posologie, répétition des doses). En administration unique à fortes doses (9 à 18g iode/kg) XENETIX provoque des signes transitoires d'hypothermie, de dépression respiratoire et des lésions histologiques de survenue dose-dépendante dans les organes cibles (foie, rein) de type vacuolisation hépatocytaire, vacuolisation et ectasie tubulaires. En administration réitérée pendant 28 jours chez le chien à dose élevée (2.8g iode/kg) on observe une dégénérescence granulo‑vacuolaire réversible à l'arrêt du traitement.

Un effet irritant local peut être observé en cas d’extravasation.

Les résultats des études animales n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Calcium édétate de sodium, trométamol, chlorhydrate de trométamol, hydroxyde de sodium ou acide chlorhydrique, eau pour préparations injectables.

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

En l’absence d’études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d’autres médicaments.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

Flacons : A conserver à une température ne dépassant pas 30°C et à l’abri de la lumière.

Poches : A conserver dans son emballage extérieur d’origine à l’abri de la lumière.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

Flacon de verre (type II) de 20 mL (monodose) , 50 mL (monodose), 60 mL (monodose), 75 mL (monodose), 100 mL (monodose), 150 mL (monodose), 200 mL (monodose) et 500 mL avec bouchon en élastomère (chlorobutyle).

Flacon verre (type II) de 50 mL (monodose) ou 60 mL (monodose) avec bouchon en élastomère (chlorobutyle) + seringue en matière plastique à base de polypropylène, cathéter en matière plastique à base de polychorure de vinyle, prolongateur en matière plastique à base de polychorure de vinyle.

Flacon de verre (type II) de 50 mL (monodose), 75 mL (monodose), 100 mL (monodose) ou 150 mL (monodose) avec bouchon en élastomère (chlorobutyle) avec nécessaire d’administration pour injecteur Medrad Stellant : seringue en matière plastique à base de polyéthylène téréphthalate, prolongateur en matière plastique à base de polychlorure de vinyle et cathéter à base de polyuréthane.

Flacon de verre (type II) de 100 mL (monodose) ou 150 mL (monodose) avec bouchon en élastomère (chlorobutyle) avec nécessaire d’administration pour injecteur CT Exprès : set patient à base de polyméthacrylate butadiène styrène, perforateur à base de polyméthacrylate butadiène styrène et cathéter à base de polyuréthane.

Poche en polypropylène de 100 mL (monodose), 150 mL (monodose), 200 mL (monodose) ou 500 mL.

Poche en polypropylène de 100 mL (monodose) ou 150 mL (monodose) avec nécessaire d’administration pour injecteur Medex SBI : prolongateur en matière plastique à base de polychlorure de vinyle et cathéter à base de polyuréthane.

Poche en polypropylène de 100 mL (monodose) ou 150 mL (monodose) avec nécessaire d’administration pour injecteur FlowSens : prolongateur en matière plastique à base de polychlorure de vinyle et cathéter à base de polyuréthane.

Poche en polypropylène de 100 mL (monodose) ou 150 mL (monodose) avec nécessaire d’administration pour injecteur Medrad Stellant : seringue en matière plastique à base de polyéthylène téréphthalate, prolongateur en matière plastique à base de polychlorure de vinyle et cathéter à base de polyuréthane.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

La présentation 500 mL est pour exportation uniquement

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d’exigences particulières pour l’élimination.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

GUERBET

BP 57400

95943 ROISSY CDG CEDEX

FRANCE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

· 269 083-6 ou 34009 269083 6 2 : 1 flacon en verre de 20 mL rempli à 20 mL

· 337 710-7 ou 34009 337710 7 2 : 1 flacon en verre de 30 mL rempli à 20 mL

· 337 711-3 ou 34009 337711 3 3 : 1 flacon en verre de 50 mL

· 337 910-6 ou 34009 337910 6 3 : 1 flacon en verre de 60 mL

· 269 084-2 ou 34009 269084 2 3 : 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 75 mL

· 346 625-9 ou 34009 346625 9 1 : 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 75 mL

· 269 085-9 ou 34009 269085 9 1 : 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 100 mL

· 337 713-6 ou 34009 337713 6 2 : 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 100 mL

· 337 714-2 ou 34009 337714 2 3 : 1 flacon en verre de 150 mL

· 337 715-9 ou 34009 337715 9 1 : 1 flacon en verre de 200 mL

· 337 716-5 ou 34009 337716 5 2 : 1 flacon en verre de 500 mL

· 560 154-3 ou 34009 560154 3 6 : 1 flacon en verre de 50 mL ; boîte de 25

· 584 221-2 ou 34009 584221 2 6 : 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 100 mL ; boîte de 10

· 560 156-6 ou 34009 560156 6 5 : 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 100 mL ; boîte de 10

· 337 717-1 ou 34009 337717 1 3 : 1 flacon en verre de 50 mL avec matériel(s) de perfusion polypropylène/PVC

· 337 718-8 ou 34009 337718 8 1 : 1 flacon en verre de 60 mL avec matériel(s) de perfusion polypropylène/PVC

· 34009 301 645 6 3 : Boite de 1 flacon en verre de 50 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 645 7 0 : Boite de 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 75 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 645 8 7 : Boite de 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 75 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 074 7 8 : Boite de 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 100 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 645 9 4 : Boite de 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 100 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 074 8 5 : Boite de 1 flacon en verre de 150 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 894 1 2 : Boite de 1 flacon en verre de 100 mL rempli à 100 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur CT Exprès (1 set patient + 1 perforateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 894 2 9 : Boite de 1 flacon en verre de 125 mL rempli à 100 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur CT Exprès (1 set patient + 1 perforateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 894 3 6: Boite de 1 flacon en verre de 150 mL avec nécessaire d'administration pour injecteur CT Exprès (1 set patient + 1 perforateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 369 154-2 ou 34009 369154 2 8 : 1 poche polypropylène de 100 mL

· 369 156-5 ou 34009 369156 5 7 : 1 poche polypropylène de 150 mL

· 369 158-8 ou 34009 369158 8 6 : 1 poche polypropylène de 200 mL

· 369 160-2 ou 34009 369160 2 9 : 1 poche polypropylène de 500 mL

· 570 816-9 ou 34009 570816 9 0 : 1 poche polypropylène de 100 mL ; boîte de 10

· 570 817-5 ou 34009 570817 5 1 : 1 poche polypropylène de 150 mL ; boîte de 10

· 570 818-1 ou 34009 570818 1 2 : 1 poche polypropylène de 200 mL ; boîte de 10

· 570 819-8 ou 34009 570819 8 0 : 1 poche polypropylène de 500 mL ; boîte de 10

· 273 723-6 ou 34009 273723 6 0 : Boite de 1 poche de 100 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur Medex SBI (1 prolongateur + 1 cathéter 20G)

· 273 724-2 ou 34009 273724 2 1 : Boite de 1 poche de 150 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur Medex SBI (1 prolongateur + 1 cathéter 20G)

· 279 667-0 ou 34009 279 667 0 5 : Boite de 1 poche de 100 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur FlowSens (1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 279 668-7 ou 34009 279 668 7 3 : Boite de 1 poche de 150 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur FlowSens (1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 074 9 2 : Boite de 1 poche de 100 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

· 34009 301 075 0 8 : Boite de 1 poche de 150 mL (en polypropylène) avec nécessaire d'administration pour injecteur Medrad Stellant (1 seringue + 1 prolongateur + 1 cathéter sécurisé 20G)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I

Médicament soumis à prescription médicale.


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