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ZORAC 0,05 POUR CENT, gel - Résumé des caractéristiques du produit

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ANSM - Mis à jour le : 05/06/2020

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

ZORAC 0,05 POUR CENT, gel

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Tazarotène............................................................................................................................. 0,05 g

Excipient(s) à effet notoire :

Butylhydroxyanisole............................................................................................................... 0,05 g

Butylhydroxytoluène............................................................................................................... 0,05 g

Pour 100 g de gel

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Gel.

Gel incolore à légèrement jaune, d'aspect homogène translucide à trouble.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

ZORAC gel est indiqué dans le traitement topique du psoriasis en plaques, léger à modéré, intéressant au maximum 10 % de la surface corporelle.

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

ZORAC gel existe en deux concentrations.

Pour initier le traitement avec ZORAC, il est conseillé de commencer avec ZORAC 0,05 % afin d'évaluer la réponse cutanée et la tolérance avant d'utiliser ZORAC 0,1 % si nécessaire.

Le traitement par le gel le moins concentré est associé à une incidence moindre d'effets secondaires (cf. rubriques 4.8 et 5.1).

Le traitement par le gel le plus fortement dosé entraîne une réponse plus rapide et plus significative. Le choix de la concentration du produit devra dépendre des données cliniques et de l'utilisation de la dose minimale efficace.

Compte tenu de la susceptibilité individuelle de chaque patient quant à l'efficacité et la tolérance du produit, il est recommandé aux patients de consulter leur médecin chaque semaine en début de traitement.

Population pédiatrique

L’efficacité et la sécurité de ZORAC gels n’ont pas encore été établies chez les patients de moins de 18 ans

Mode d’administration

Appliquer le gel en couche mince, une fois par jour, le soir ; ne l’appliquer que sur les zones de peau à traiter, en évitant les zones de peau saine et les plis. Ne pas dépasser 10 % de la surface corporelle (ce qui correspond à peu près à la surface de peau d’un bras).

En cas de sécheresse importante ou d'irritation cutanée, il est recommandé d’utiliser un émollient gras sans ingrédients pharmaceutiquement actifs sur les surfaces cutanées, afin d'améliorer la tolérance du produit. La peau saine entourant les plaques de psoriasis pourra être recouverte en utilisant par exemple une pâte au zinc, afin de prévenir une irritation éventuelle.

Habituellement la durée du traitement est de 12 semaines. Des données cliniques concernant particulièrement la tolérance sont disponibles sur une période d'utilisation de 12 mois.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

· Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1,

· Grossesse (voir rubrique 4.6),

· Femmes planifiant une grossesse,

· Allaitement,

· En l’absence de données cliniques, ZORAC ne doit pas être utilisé dans le traitement du psoriasis pustuleux et du psoriasis exfoliant ; de même, le gel ne doit pas être appliqué au niveau des plis, sur le visage ou sur le cuir chevelu.

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

N’appliquer ZORAC que sur les lésions psoriasiques ; en effet, l'application du gel sur des zones cutanées saines, eczémateuses, inflammatoires ou présentant d'autres pathologies, peut entraîner une irritation.

Après application, bien se laver les mains afin d’éviter un contact accidentel avec les yeux.

En cas de traitement d’un foyer psoriasique au niveau des mains, éviter tout contact accidentel avec les yeux et le visage.

En cas d'irritation, interrompre le traitement.

Il n’est pas établi que l’utilisation sur plus de 10 % de la surface corporelle ne comporte aucun risque. Il y a peu de données cliniques portant sur des applications intéressant jusqu'à 20 % de la surface corporelle.

Eviter une exposition excessive aux rayons UV (incluant les rayons solaires, solarium, puvathérapie ou UVB thérapie) pendant le traitement avec ZORAC (cf. rubrique 5.3).

Tazarotène doit être administré avec prudence si le patient prend aussi des médicaments connus pour être photosensibilisants (par exemple les diurétiques thiazidiques, les tétracyclines, les fluoroquinolones, les phenothiazines, les sulfonamides) en raison de la possibilité accrue de photosensibilité augmentée.

Il n'existe pas d’études cliniques utilisant ZORAC sous occlusion ou en association avec d’autres antipsoriasiques (incluant les shampooings à base de goudron). Pour minimiser l'interférence avec l'absorption du produit et éviter toute diffusion supplémentaire et toute modification du principe actif, l'usage concomitant d'émollients et de produits cosmétiques est à éviter dans l'heure suivant l'application de ZORAC.

Le produit contient du butylhydroxyanisole et du butylhydroxytoluène, ce qui peut induire des réactions cutanées à type de dermatite de contact ou d'irritations des yeux et des muqueuses.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Associations déconseillées

L'utilisation concomitante de préparations pharmaceutiques et cosmétiques ayant un effet irritant ou fortement desséchant doit être évitée.

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Les rétinoïdes administrés par voie orale sont associés à des anomalies congénitales. Dans le cadre d’une utilisation conforme aux informations de prescription, il est généralement considéré que les rétinoïdes topiques induisent une faible exposition systémique en raison d'une absorption dermique minimale. Cependant, des facteurs individuels (par exemple : lésion cutanée, usage excessif) peuvent contribuer à augmenter l’exposition systémique.

Grossesse

ZORAC gel est contre indiqué (voir rubrique 4.3) chez les femmes enceintes ou planifiant une grossesse.

En cas d’utilisation chez une patiente enceinte ou si une patiente traitée par ce médicament débute une grossesse, le traitement doit être interrompu et la patiente informée des risques potentiels pour le fœtus. Les femmes en âge de procréer doivent être informées des risques potentiels et utiliser des mesures de contraception adéquates en cas d’utilisation du gel. La possibilité qu'une femme en âge de procréer soit enceinte au moment de l'instauration du traitement doit être envisagée. Un résultat négatif de test de grossesse ayant une sensibilité d’au moins 50 mUI/ml pour la gonadotrophine chorionique humaine (hCG) devra avoir été obtenu au cours des 2 semaines précédant le traitement par ZORAC gel, qui devra débuter au cours d'un cycle menstruel normal.

Bien qu’aucune malformation n’ait été constatée chez les animaux après application cutanée, des altérations du squelette, qui peuvent être attribuables aux effets systémiques de rétinoïdes, ont été observées chez le fœtus.

Des effets tératogènes ont été observés après administration orale de tazarotène.

Allaitement

Malgré l'absence de données chez l’homme sur l'excrétion du tazarotène dans le lait maternel, les données animales indiquent que l’excrétion du tazarotène dans le lait est possible. Pour cette raison, ZORAC gel ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Sans objet.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

La fréquence des effets indésirables résultant de l’expérience clinique est présentée ci-dessous. La fréquence est définie comme suit : Très Fréquent (³ 1/10) ; Fréquent (³ 1/100 à < 1/10) ; Peu Fréquent (³1/1000 à < 1/100) ; Rare (³ 1/10000 à < 1/1000) ; Très rare (³ 1/10000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée à partir des données disponible).

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Très fréquent : Prurit, sensation de brûlure, érythème et irritation

Fréquent : Desquamation, rash non-spécifique, dermatite de contact irritative, douleurs cutanés, aggravation du psoriasis, sensation de piqûres, d’inflammation et sécheresse cutanée.

L’incidence des effets secondaires semble être corrélée à la dose et la durée du traitement.

Le gel plus fortement dosé (à 0,1 %) peut entraîner jusqu'à 5 % de plus de cas d'irritation cutanée sévère que le gel moins fortement dosé (à 0,05 %), en particulier au cours des 4 premières semaines de traitement.

Expérience depuis commercialisation

Les effets indésirables suivants ont été identifiés en pratique clinique depuis la commercialisation de ZORAC gel. Puisque ses effets sont volontairement déclarés d’une taille de population inconnue, il est impossible d’avoir une estimation fiable de leur fréquence ou établir une relation causale.

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Cloques, décoloration de la peau (y compris l’hyperpigmentation de la peau ou de dépigmentation de la peau).

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

L’application cutanée excessive de ZORAC peut entraîner des rougeurs importantes, une exfoliation ou une gêne localisée.

L’ingestion orale accidentelle ou volontaire de ZORAC est peu probable. Dans ce cas, les symptômes associés à l'hypervitaminose A (céphalées intenses, nausées, vomissements, asthénie, irritabilité et prurit) peuvent se voir. Toutefois, on peut supposer que ces symptômes sont réversibles.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : ANTIPSORIASIQUES TOPIQUES, code ATC : D05AX05.

Les deux concentrations de gel ont des effets thérapeutiques prouvés dès la première semaine de traitement. Une bonne réponse clinique a été constatée, après 12 semaines de traitement pouvant concerner jusqu'à 65 % des patients. L’effet thérapeutique du gel le plus concentré est plus rapide et plus marqué.

Dans différentes études au cours desquelles les patients ont été évalués 12 semaines après l’arrêt du traitement, on a constaté que les patients présentaient encore une amélioration clinique. Toutefois, il n’y avait aucune différence entre les 2 concentrations concernant cet effet de rémanence.

Le tazarotène fait partie de la classe des rétinoïdes acétyléniques ; il s’agit d’une pro-drogue qui est convertie en sa forme acide, active et libre (acide tazaroténique) par dissociation de l’ester au niveau de la peau.

L’acide tazaroténique est le seul métabolite connu du tazarotène ayant une activité rétinoïdique.

Comme l’ont montré les études in vitro et in vivo, le métabolite actif régule de manière spécifique l’expression génique et module ainsi la prolifération cellulaire, l’hyperplasie et la différenciation cellulaire dans un grand nombre de tissus.

Le mécanisme d’action exact du tazarotène au niveau du psoriasis est encore inconnu. L’amélioration de l’état des patients présentant un psoriasis est liée à la restauration d’une morphologie normale de la peau, à la réduction des marqueurs de l’inflammation ICAM 1 et HLA-DR, à la diminution des marqueurs de l’hyperplasie épidermique et de la différenciation anormale telle que l’augmentation des transglutaminases des kératinocytes, de l’involucrine et de la kératine-16.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

a) Caractéristiques générales

Absorption

Une étude pharmacocinétique prévoyant une application topique unique de gel à 0,1 % de 14C-tazarotène a montré qu'environ 5 % de la dose était absorbé lorsque le gel était appliqué sur une peau normale, sous pansement occlusif.

Après une application topique unique de tazarotène gel sur 20 % de la surface corporelle pendant 10 heures chez des volontaires sains, le tazarotène n'était pas détectable dans le plasma. Les taux plasmatiques maximaux du métabolite actif, l’acide tazaroténique, étaient de 0,3 ± 0,2 ng/ml (gel dosé à 0,05 %) et de 0,5 ± 0,3 ng/ml (gel dosé à 0,1 %) au bout de 15 heures environ. L’aire sous la courbe du dosage plasmatique de l’acide tazaroténique était de 40 % plus élevée pour le gel dosé à 0,1 % par rapport au gel dosé à 0,05 %. L’absorption systémique n’est donc pas proportionnelle à la concentration du gel.

L’application topique répétée de gel à 0,1 % pendant 7 jours a entraîné des taux plasmatiques maximaux d’acide tazaroténique de 0,7 ± 0,6 ng/ml après 9 heures.

Biotransformation

Après application cutanée, le tazarotène subit une hydrolyse estérasique pour aboutir à la formation d'acide libre, d'acide tazaroténique et un métabolisme oxydatif pour former les dérivés inactifs sulfoxide et sulfone.

Élimination

Des métabolites secondaires de l’acide tazaroténique (sous forme de sulfoxide et de sulfone, ainsi que d’un dérivé oxydé de l’acide tazaroténique) sont retrouvés dans l’urine et les fèces. La demi-vie d’élimination de l’acide tazaroténique après administration cutanée de tazarotène est d’environ 18 heures chez le sujet volontaire sain comme chez le patient psoriasique.

Après administration intraveineuse, la demi-vie du tazarotène était d’environ 6 heures et celle de l’acide tazaroténique de 14 heures.

b) Caractéristiques après utilisation chez les patients

Après une application topique unique de gel dosé à 0,1 % de 14C-tazarotène sur des lésions psoriasiques (sans occlusion), pendant 10 heures, 4,5 % de la dose est retrouvée dans le stratum corneum et 2,4 % dans les couches de l’épiderme et du derme. Le passage systémique est faible : moins de 1 % de la dose est absorbée. Plus de 75 % de l’élimination totale du médicament est achevée au bout de 72 heures.

Dans une étude réalisée chez 5 patients présentant des lésions psoriasiques sur 8 à 18 % de la surface corporelle, l’application topique de tazarotène gel dosé à 0,1 % pendant 13 jours a entraîné un taux plasmatique moyen d’acide tazaroténique de 12 ± 8 ng/ml. Dans une autre étude réalisée auprès de 24 patients et prévoyant l’application de tazarotène gel dosé à 0,05 % ou à 0,1 % pendant 3 mois, les concentrations maximales observées étaient respectivement de 0,45 ± 0,78 ng/ml et 0,83 ± 1,22 ng/ml.

Dans une étude clinique d’un an, évaluant des gels à 0,05 % et 0,1 % de tazarotène, une concentration plasmatique de tazarotène, inférieure à 1 ng/ml a été observée chez 3 des 112 patients, tandis que le métabolite actif, l’acide tazaroténique, était retrouvé chez 31 patients. Seuls quatre patients présentaient des concentrations plasmatiques d’acide tazaroténique supérieures ou égales à 1 ng/ml (maximum 2,8 ng/ml).

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Toxicité subaiguë / chronique

La sécurité de l’application cutanée quotidienne de tazarotène gel a été testée chez la souris, le rat et le cochon nain pendant une période allant jusqu'à un an. L’observation la plus fréquente a été une irritation dermique réversible. Chez le cochon nain, on a observé une guérison incomplète de cette irritation après une période de 8 semaines. Il s’est avéré que le rat était l’espèce la plus sensible au tazarotène, comme c’est le cas avec d’autres rétinoïdes. En effet, chez cet animal, l’application cutanée a induit des réactions sévères et des effets systémiques de type rétinoïdique cliniquement significatifs. Aucun effet secondaire systémique n’a été observé chez les autres espèces.

Après administration orale de 0,025 mg/kg/jour pendant 1 an, aucun effet toxique n’a été observé chez le singe cynomolgus. A des doses plus élevées, on a constaté l’apparition de symptômes typiques de toxicité rétinoïdique.

Fonctions de reproduction

Il n’est pas établi que l’utilisation pendant la grossesse ne comporte aucun risque. Des effets teratogéniques et embryotoxiques ont été observés chez le rat et le lapin après administration orale. Les études portant sur l’application cutanée pendant le développement fœtal ont mis en évidence des altérations du squelette et une diminution du poids des jeunes animaux à la naissance ainsi qu’à la fin de la période d’allaitement.

Les tests réalisés sur les animaux laissent supposer que le tazarotène ou son métabolite actif sont excrétés dans le lait maternel et passe la barrière placentaire.

L’application topique de tazarotène sur les rats mâles et femelles n’a eu aucune influence sur la capacité de reproduction de ces animaux.

Mutagénicité / carcinogénicité

Les études sur le tazarotène effectués in vitro et in vivo n’ont révélé aucun potentiel mutagène.

Les études à long terme chez l’animal, sur les effets de l’administration par voies dermique et orale de la substance n’ont révélé aucun potentiel carcinogène.

Chez la souris nude exposée aux rayons UV après application topique de tazarotène, une augmentation des effets photocarcinogènes a été observée.

Tolérance locale

Le tazarotène gel a un potentiel irritant important sur la peau des animaux de toutes les espèces étudiées.

L’instillation de tazarotène gel dans l’œil du lapin a entraîné une irritation avec une importante hyperémie conjonctivale mais pas de lésions de la cornée.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Alcool benzylique, macrogol 400, hexylène glycol, carbomère 974 P, trométamol, poloxamère 407, polysorbate 40, acide ascorbique, butylhydroxyanisole (E320), butylhydroxytoluène (E321), edétate de sodium, eau purifiée.

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Le tazarotène est sensible aux agents oxydants et peut subir une dissociation de l’ester lorsqu’il est en contact avec des bases.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

3 ans.

Après première ouverture du tube : 6 mois

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver à une température ne dépassant pas + 30° C.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

10 g, 15 g, 30 g, 50 g, 60 g et 100 g en tube (aluminium vernis époxyphénolique) fermé par un bouchon blanc en polypropylène.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées.

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Pas d’exigences particulières.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

ALLERGAN PHARMACEUTICALS INTERNATIONAL LIMITED (APIL)

CLONSHAUGH INDUSTRIAL ESTATE, COOLOCK

DUBLIN 17

IRLANDE

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

· 34009 344 646-9 0 : 10 g en tube (aluminium vernis)

· 34009 344 647-5 1 : 15 g en tube (aluminium vernis)

· 34009 344 648-1 2 : 30 g en tube (aluminium vernis)

· 34009 344 649-8 0 : 50 g en tube (aluminium vernis)

· 34009 344 650-6 2 : 60 g en tube (aluminium vernis)

· 34009 344 651-2 3 : 100 g en tube (aluminium vernis)

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I


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