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ZINNAT 125 mg/5 ml ENFANTS ET NOURRISSONS, granulés pour suspension buvable en flacon - Résumé des caractéristiques du produit

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ANSM - Mis à jour le : 15/07/2021

1. DENOMINATION DU MEDICAMENT  Retour en haut de la page

ZINNAT 125 mg/5 ml ENFANTS ET NOURRISSONS, granulés pour suspension buvable en flacon

2. COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE  Retour en haut de la page

Céfuroxime axétil ............................................................................................................ 150,00 mg

Quantité correspondant à céfuroxime ............................................................................... 125,00 mg

Pour 5 ml de suspension reconstituée

Excipients à effet notoire :

Une dose de 5 ml de suspension buvable contient 0,021 g d’aspartam (E951), 3,1 g de saccharose, 6 mg de propylèneglycol (E1520) et 4,5 mg d’alcool benzylique (E1519).

Pour la liste complète des excipients, voir rubrique 6.1.

3. FORME PHARMACEUTIQUE  Retour en haut de la page

Granulés pour suspension buvable.

4. DONNEES CLINIQUES  Retour en haut de la page

4.1. Indications thérapeutiques  Retour en haut de la page

ZINNAT est indiqué dans le traitement des infections suivantes chez l’adulte et chez l’enfant à partir de 3 mois (voir rubriques 4.4 et 5.1).

· Angine et pharyngite aiguës à streptocoque.

· Sinusite bactérienne aiguë.

· Otite moyenne aiguë.

· Exacerbations aiguës de bronchite chronique.

· Cystite.

· Pyélonéphrite.

· Infections non compliquées de la peau et des tissus mous.

· Traitement de la maladie de Lyme à un stade précoce.

Il convient de tenir compte des recommandations officielles concernant l’utilisation appropriée des antibactériens.

4.2. Posologie et mode d'administration  Retour en haut de la page

Posologie

La durée habituelle du traitement est de sept jours (peut varier de cinq à dix jours).

Tableau 1 : Adultes et enfants (³ 40 kg)

Indication

Dose à administrer

Angine et pharyngite aiguës, sinusite bactérienne aiguë

250 mg deux fois par jour

Otite moyenne aiguë

500 mg deux fois par jour

Exacerbations aiguës de bronchite chronique

500 mg deux fois par jour

Cystite

250 mg deux fois par jour

Pyélonéphrite

250 mg deux fois par jour

Infections non compliquées de la peau et des tissus mous

250 mg deux fois par jour

Maladie de Lyme

500 mg deux fois par jour pendant 14 jours (peut varier de 10 à 21 jours)

Tableau 2 : Enfants (< 40 kg)

Indication

Posologie

Angine et pharyngite aiguës, sinusite bactérienne aiguë

10 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 125 mg deux fois par jour

Enfants âgés de deux ans ou plus avec otite moyenne ou, si approprié, avec des infections plus sévères

15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 250 mg deux fois par jour

Cystite

15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 250 mg deux fois par jour

Pyélonéphrite

15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 250 mg deux fois par jour pendant 10 à 14 jours

Infections non compliquées de la peau et des tissus mous

15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 250 mg deux fois par jour

Maladie de Lyme

15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 250 mg deux fois par jour pendant 14 jours (de 10 à 21 jours)

Il n’y a pas de données sur l’utilisation de ZINNAT chez les enfants âgés de moins de 3 mois.

Les comprimés de céfuroxime axétil et les granulés de céfuroxime axétil pour suspension buvable ne sont pas bioéquivalents et ne sont pas substituables sur une base comparative milligramme par milligramme (voir rubrique 5.2).

Chez le nourrisson (à partir de 3 mois) et l’enfant pesant moins de 40 kg, il peut être préférable d’adapter la dose en fonction du poids ou de l’âge. La dose chez les nourrissons et les enfants âgés de 3 mois à 18 ans est de 10 mg/kg deux fois par jour pour la plupart des infections, jusqu’à un maximum de 250 mg par jour. En cas d’otite moyenne ou d’infections plus sévères, la dose recommandée est de 15 mg/kg deux fois par jour, jusqu’à un maximum de 500 mg par jour.

Afin d’améliorer l’observance et la précision de la dose chez les très jeunes enfants, une seringue doseuse pour administration orale est fournie avec un flacon multi-doses.

En cas de nécessité, la seringue doseuse pour administration orale peut aussi être utilisée chez les enfants plus âgés (se référer aux tableaux sur les posologies ci-dessous).

Pour une posologie de 10mg/kg, la quantité de ml à administrer chez un enfant de « Poids » kg avec la suspension buvable 125mg/5ml, est de : (10 x Poids de l’enfant en kg x 5) /125.

Quelques exemples de doses calculées pour l’utilisation de la seringue doseuse pédiatrique pour administration orale exprimées en ml ou en mg sur la base du poids corporel de l'enfant en kg sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Tableau 3 : Posologie de 10 mg/kg/prise (avec l’utilisation de la seringue doseuse pédiatrique pour administration orale)

Poids de l’enfant (kg)

Dose (en mg) à administrer deux fois par jour

Dose (en ml) à administrer deux fois par jour avec la présentation 125mg/5ml

4

40

1,6

6

60

2,4

8

80

3,2

10

100

4,0

12

120

4,8

Pour une posologie de 15mg/kg, la quantité de ml à administrer chez un enfant de « Poids » kg avec la suspension buvable 125mg/5ml, est de : (15 x Poids de l’enfant en kg x 5) /125.

Quelques exemples de doses calculées pour la seringue doseuse pédiatrique pour administration orale exprimée en ml ou en mg sur la base du poids corporel de l'enfant en kg sont exposés dans le tableau ci-dessous.

Tableau 4 : Posologie de 15 mg/kg/prise (avec l’utilisation de la seringue doseuse pédiatrique pour administration orale)

Poids de l’enfant (kg)

Dose (en mg) à administrer deux fois par jour

Dose (en ml) à administrer deux fois par jour avec la présentation 125 mg/ 5ml

4

60

2,4

6

90

3,6

8

120

4,8

10

150

6,0

12

180

7,2

14

210

8,4

16

240

9,6

Insuffisance rénale

La sécurité et l’efficacité du céfuroxime axétil chez les patients ayant une insuffisance rénale n’ont pas été établies.

La céfuroxime est principalement éliminée par les reins. Chez les patients ayant une insuffisance rénale, il est recommandé de réduire la posologie de la céfuroxime afin de compenser une élimination plus lente. La céfuroxime est éliminée efficacement par dialyse.

Tableau 5 : Doses recommandées de ZINNAT en cas d’insuffisance rénale

Clairance de la créatinine

T1/2 (heures)

Doses recommandées

≥ 30 ml/min/1,73 m2

1,4 - 2,4

Aucun ajustement de la posologie nécessaire (dose standard de 125 mg à 500 mg administrée deux fois par jour)

10 à 29 ml/min/1,73 m2

4,6

Dose individuelle standard administrée toutes les 24 heures

< 10 ml/min/1,73 m2

16,8

Dose individuelle standard administrée toutes les 48 heures

Pendant l'hémodialyse

2 - 4

Une dose individuelle standard supplémentaire unique doit être administrée à la fin de chaque dialyse.

Insuffisance hépatique

Aucune donnée n'est disponible chez les patients ayant une insuffisance hépatique. La céfuroxime étant principalement éliminée par les reins, une altération de la fonction hépatique ne devrait pas modifier la pharmacocinétique de la céfuroxime.

Mode d’administration

Voie orale.

Pour une absorption optimale, la suspension de céfuroxime axétil doit être prise avec des aliments.

Pour les instructions concernant la reconstitution du médicament avant administration, voir la rubrique 6.6.

D'autres présentations sont disponibles, selon le dosage.

4.3. Contre-indications  Retour en haut de la page

Hypersensibilité à la céfuroxime ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.

Patients ayant une hypersensibilité connue aux antibiotiques de la famille des céphalosporines.

Antécédents d'hypersensibilité sévère (par exemple, réaction anaphylactique) à tout autre type d'agent antibactérien de la famille des bêta-lactamines (pénicillines, monobactames et carbapénèmes).

4.4. Mises en garde spéciales et précautions d'emploi  Retour en haut de la page

Réactions d’hypersensibilité

Les patients ayant déjà présenté une réaction allergique à des pénicillines ou à d’autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines doivent faire l’objet d’une attention particulière en raison d'un risque de sensibilité croisée. Comme avec tous les antibiotiques de la famille des bêta-lactamines, des réactions d'hypersensibilité graves et parfois fatales ont été rapportées. En cas de survenue de réactions sévères d'hypersensibilité, le traitement par céfuroxime doit être immédiatement arrêté et des mesures d'urgence adaptées doivent être instaurées.

Avant de commencer le traitement, il est nécessaire de vérifier si le patient a des antécédents de réactions sévères d'hypersensibilité à la céfuroxime, à d'autres antibiotiques de la famille des céphalosporines ou à des bêta-lactamines. La prudence s'impose en cas d'administration de céfuroxime chez des patients ayant des antécédents d'hypersensibilité non sévère à d'autres antibiotiques de la famille des bêta-lactamines.

Réaction de Jarisch-Herxheimer

La réaction de Jarisch-Herxheimer a été observée à la suite d’un traitement de la maladie de Lyme par le céfuroxime axétil. Cette réaction résulte directement de l’activité bactéricide du céfuroxime axétil sur la bactérie responsable de la maladie de Lyme, le spirochète Borrelia burgdorferi. Il convient de rassurer les patients en les informant qu’il s’agit d’une conséquence fréquente et habituellement spontanément résolutive d’un traitement par antibiotique de la maladie de Lyme (voir rubrique 4.8).

Prolifération de micro-organismes non sensibles

Comme avec d'autres antibiotiques, l’utilisation du céfuroxime axétil peut entraîner la prolifération de Candida. Une utilisation prolongée peut également entraîner la prolifération d’autres micro-organismes non sensibles (par exemple, entérocoques et Clostridium difficile), pouvant nécessiter l’interruption du traitement (voir rubrique 4.8).

Des cas de colite pseudomembraneuse associée aux antibiotiques, avec une sévérité pouvant aller de légère à menaçant le pronostic vital, ont été rapportés avec presque tous les agents antibactériens, y compris la céfuroxime.

Ce diagnostic doit être envisagé chez des patients présentant des diarrhées pendant ou après un traitement par céfuroxime (voir rubrique 4.8). L’arrêt du traitement par céfuroxime et l’administration d’un traitement spécifique contre Clostridium difficile doivent être envisagés. Les médicaments inhibant le péristaltisme intestinal ne doivent pas être administrés (voir rubrique 4.8).

Interférence avec les tests diagnostiques

La positivité du test de Coombs observée à la suite de l’utilisation de céfuroxime peut interférer avec les tests de compatibilité sanguine (voir rubrique 4.8).

Etant donné qu’un résultat faussement négatif peut se produire lors des tests utilisant le ferricyanure, il est recommandé d’utiliser la méthode à la glucose oxydase ou à l’hexokinase pour le dosage du taux sanguin/plasmatique de glucose chez les patients recevant du céfuroxime axétil.

Informations importantes concernant des excipients

Une dose de 5 ml de suspension buvable contient 0,021 g d’aspartam (E951), 3,1 g de saccharose,

6 mg de propylèneglycol (E1520), 4,5 mg d’alcool benzylique (E1519).

La teneur en saccharose de la suspension et des granulés de céfuroxime axétil doit être prise en compte lors d’un traitement chez des patients diabétiques, et des conseils appropriés doivent leur être prodigués.

L’alcool benzylique peut provoquer des réactions allergiques.

La suspension de céfuroxime axétil contient de l’aspartam, qui est une source de phénylalanine, et doit ainsi être utilisée avec prudence chez les patients atteints de phénylcétonurie. Il n’existe aucune donnée clinique ou non clinique permettant d’évaluer l’utilisation de l’aspartame chez les nourrissons de moins de 12 semaines.

4.5. Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions  Retour en haut de la page

Les médicaments réduisant l’acidité gastrique peuvent entraîner une diminution de la biodisponibilité du céfuroxime axétil, comparée à celle observée à jeun et ont tendance à annuler l'amélioration de l’absorption obtenu après la prise de nourriture.

Le céfuroxime axétil peut entraîner une modification de la flore intestinale, entraînant une diminution de la réabsorption des œstrogènes et donc une diminution de l’efficacité des contraceptifs oraux combinés.

La céfuroxime est éliminée par filtration glomérulaire et sécrétion tubulaire. L’utilisation concomitante de probénécide est déconseillée. L’administration concomitante de probénécide augmente significativement le pic de concentration, l’aire sous la courbe des concentrations sériques en fonction du temps et la demi-vie d'élimination de la céfuroxime.

L’utilisation concomitante d’anticoagulants oraux peut entraîner une augmentation de l’« International Normalized Ratio » - Rapport international normalisé (INR).

4.6. Fertilité, grossesse et allaitement  Retour en haut de la page

Grossesse

Les données sur l’utilisation de la céfuroxime chez la femme enceinte sont limitées. Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effets délétères sur la gestation, le développement embryonnaire ou fœtal, la parturition ou le développement post-natal. ZINNAT ne doit être prescrit chez la femme enceinte que si le bénéfice est supérieur au risque.

Allaitement

La céfuroxime est faiblement excrétée dans le lait maternel. La survenue d'effets indésirables aux doses thérapeutiques n’est pas attendue, bien qu’un risque de diarrhée et d’infection fongique des muqueuses ne puisse être exclu. Ces effets indésirables peuvent nécessiter l’arrêt de l’allaitement. La possibilité d’une sensibilisation doit être prise en compte. L’utilisation de la céfuroxime au cours de l’allaitement ne doit être envisagée qu’après évaluation du rapport bénéfice/risque par un médecin.

Fertilité

Aucune donnée n'est disponible concernant les effets du céfuroxime axétil sur la fertilité chez l’Homme. Les études sur la reproduction chez l’animal n’ont pas montré d’effet sur la fertilité.

4.7. Effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines  Retour en haut de la page

Aucune étude sur les effets de la céfuroxime sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n’a été réalisée. Toutefois, ce médicament pouvant provoquer des sensations vertigineuses, il convient de recommander aux patients d'être prudents lors de la conduite de véhicules ou de l’utilisation de machines.

4.8. Effets indésirables  Retour en haut de la page

Les effets indésirables les plus fréquents sont la prolifération de Candida, l’éosinophilie, les céphalées, les sensations vertigineuses, les troubles gastro-intestinaux et l’élévation transitoire des enzymes hépatiques.

Les catégories de fréquence attribuées aux effets indésirables ci-dessous sont, pour la plupart des effets, des estimations en raison de l’absence de données appropriées (par exemple, issues d’études cliniques contrôlées versus placebo) pour le calcul des incidences. De plus, l’incidence des effets indésirables associés au céfuroxime axétil peut varier en fonction de l’indication.

Des données issues d’essais cliniques à grande échelle ont été utilisées pour déterminer la fréquence des effets indésirables de très fréquents à rares. Les fréquences attribuées à tous les autres effets indésirables (c’est-à-dire ceux survenant à une fréquence < 1/10 000) ont été principalement déterminées sur la base des données recueillies depuis la commercialisation et correspondent à un taux de notification plutôt qu’à une fréquence réelle. Les données issues d’essais contrôlés versus placebo n'étaient pas disponibles.

Lorsque les incidences ont été calculées à partir de données issues des essais cliniques, elles étaient basées sur les effets indésirables jugés liés au traitement (sur la base de l’évaluation réalisée par l’investigateur).

Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés par ordre décroissant de gravité.

Les effets indésirables liés au traitement, quel que soit leur grade, sont listés ci-dessous par classe de système d'organe, par fréquence et par sévérité. La convention suivante a été utilisée pour la classification des fréquences : très fréquent ³ 1/10 ; fréquent ³ 1/100 à < 1/10, peu fréquent ³ 1/1 000 à < 1/100 ; rare ³ 1/10 000 à < 1/1 000 ; très rare < 1/10 000 et fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles).

Classe de système d’organe

Fréquent

Peu fréquent

Fréquence indéterminée

Infections et infestations

Prolifération de Candida

Prolifération de Clostridium difficile

Affections hématologiques et du système lymphatique

Eosinophilie

Test de Coombs positif, thrombocytopénie, leucopénie (parfois sévères)

Anémie hémolytique

Affections du système immunitaire

Fièvre d’origine médicamenteuse, maladie sérique, anaphylaxie, réaction de Jarisch-Herxheimer

Affections du système nerveux

Céphalées, sensations vertigineuses

Affections gastro-intestinales

Diarrhées,

nausées,

douleurs abdominales

Vomissements

Colite pseudomembraneuse (voir rubrique 4.4)

Affections hépatobiliaires

Elévation transitoire du taux des enzymes hépatiques

Ictère (essentiellement ictère cholestatique), hépatite

Affections de la peau et du tissu sous-cutané

Eruptions cutanées

Urticaire, prurit, érythème polymorphe, syndrome de Stevens-Johnson, nécrose épidermique toxique (nécrose exanthématique) (voir Affections du système immunitaire), œdème angioneurotique

Description des effets indésirables sélectionnés

Les antibiotiques de la classe des céphalosporines ont tendance à être absorbés à la surface des membranes des globules rouges et à réagir avec des anticorps dirigés contre le médicament, conduisant alors à un test de Coombs positif (pouvant interférer avec les tests de compatibilité sanguine) et dans de très rares cas, à une anémie hémolytique.

Une élévation transitoire du taux sérique des enzymes hépatiques a été observée et était habituellement réversible.

Population pédiatrique

Le profil de sécurité du céfuroxime axétil chez l’enfant est conforme à celui de l’adulte.

Déclaration des effets indésirables suspectés

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.signalement-sante.gouv.fr.

4.9. Surdosage  Retour en haut de la page

Un surdosage peut entraîner des séquelles neurologiques, incluant une encéphalopathie, des convulsions et un coma.

Les symptômes d’un surdosage peuvent survenir si la posologie n’est pas réduite de manière appropriée chez des patients ayant une altération de la fonction rénale (voir rubriques 4.2 et 4.4).

Les taux sériques de céfuroxime peuvent être réduits par hémodialyse et par dialyse péritonéale.

5. PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES  Retour en haut de la page

5.1. Propriétés pharmacodynamiques  Retour en haut de la page

Classe pharmacothérapeutique : Antibactériens pour usage systémique, céphalosporines de deuxième génération, code ATC : J01DC02.

Mécanisme d’action

Le céfuroxime axétil est hydrolysé par des enzymes estérases en un antibiotique actif, la céfuroxime.

La céfuroxime inhibe la synthèse de la paroi bactérienne consécutive à sa fixation aux protéines de liaison aux pénicillines (PLP). Cela entraîne l’interruption de la biosynthèse de la paroi cellulaire (peptidoglycanes) de la bactérie, ce qui provoque la lyse et la mort de celle-ci.

Mécanisme de résistance

La résistance bactérienne à la céfuroxime peut être due à un ou plusieurs des mécanismes suivants :

· hydrolyse par des bêta-lactamases incluant (mais non limité à) des bêta-lactamases à spectre étendu (BLSE) et par les enzymes AmpC pouvant être induites ou subir une dérépression stable chez certaines espèces bactériennes aérobies à Gram négatif ;

· affinité réduite des protéines de liaison aux pénicillines pour la céfuroxime ;

· imperméabilité de la membrane externe, limitant l’accès de la céfuroxime aux protéines de liaison aux pénicillines dans les bactéries à Gram négatif ;

· pompes d’efflux bactériennes.

Les bactéries ayant une résistance acquise à d'autres céphalosporines injectables sont susceptibles d'être résistantes à la céfuroxime.

En fonction du mécanisme de résistance, les bactéries avec une résistance acquise aux pénicillines peuvent présenter une sensibilité réduite ou une résistance à la céfuroxime.

Concentrations critiques du céfuroxime axétil

Les valeurs critiques des concentrations minimales inhibitrices (CMI) établies par "l’European Committee on Antimicrobial Susceptibility Testing" (EUCAST) sont les suivantes :

Micro-organisme

Valeurs critiques de sensibilité (mg/l)

S

R

Entérobactéries 1, 2

£ 8

> 8

Staphylococcus spp.

Remarque3

Remarque3

Streptococcus A, B, C et G

Remarque4

Remarque4

Streptococcus pneumoniae

£ 0,25

> 0,5

Moraxella catarrhalis

£ 0,125

> 4

Haemophilus influenzae

£ 0,125

> 1

Valeurs critiques non reliées à une espèce 1

PI5

PI5

1 Les valeurs critiques des céphalosporines pour les entérobactéries permettront de détecter tout mécanisme de résistance associé à un effet important sur le plan clinique (y compris les BLSE et les enzymes AmpC à médiation plasmidique). Certaines souches produisant des bêta-lactamases sont sensibles ou de sensibilité intermédiaire aux céphalosporines de 3ème ou 4ème génération à ces valeurs critiques et doivent être rapportées telles que trouvées, c’est-à-dire que la présence ou l’absence d’une BLSE n’interfère pas sur la catégorisation de l’isolat clinique. Dans de nombreux cas, la détection et la caractérisation d’une BLSE est recommandée ou obligatoire, à des fins de contrôle des infections (épidémiologie, mesures d’hygiène…).

2 Infections urinaires non compliquées (cystites) uniquement (voir rubrique 4.1).

3 La sensibilité des staphylocoques aux céphalosporines est déduite de la sensibilité à la méticilline, excepté pour la ceftazidime, le céfixime et le ceftibutène, pour lesquels il n’existe pas de valeurs critiques et qu’il convient de ne pas utiliser pour des infections à staphylocoques.

4 La sensibilité aux bêta-lactamines des streptocoques bêta-hémolytiques des groupes A, B, C et G est déduite de la sensibilité à la pénicilline.

5 Preuve insuffisante que l’espèce en question soit une bonne cible pour un traitement avec ce médicament.

Une concentration minimale inhibitrice (CMI) avec un commentaire mais sans catégorie S ou R associée peut être rapportée.

S = sensible, R = résistant

Sensibilité microbiologique

La prévalence de la résistance acquise peut varier en fonction de la zone géographique et du temps pour certaines espèces. Il est donc utile de disposer d’informations locales concernant les résistances, en particulier pour le traitement d’infections sévères. L'avis d'un expert peut s'avérer nécessaire lorsque le niveau de prévalence locale de la résistance est tel que l’intérêt du céfuroxime axétil dans au moins certains types d'infections s’avère discutable.

La céfuroxime est habituellement active contre les micro-organismes suivants in vitro.

Espèces habituellement sensibles

Aérobies à Gram positif :

Staphylococcus aureus (sensible à la méticilline)*

Staphylococcus à coagulase négative (sensible à la méticilline)

Streptococcus pyogenes

Streptococcus agalactiae

Aérobies à Gram négatif :

Haemophilus influenzae

Haemophilus parainfluenzae

Moraxella catarrhalis

Spirochètes :

Borrelia burgdorferi

Espèces inconstamment sensibles

Aérobies à Gram positif :

Streptococcus pneumoniae

Aérobies à Gram négatif :

Citrobacter freundii

Enterobacter aerogenes

Enterobacter cloacae

Escherichia coli

Klebsiella pneumoniae

Proteus mirabilis

Proteus spp. (autre que P. vulgaris)

Providencia spp.

Anaérobies à Gram positif :

Peptostreptococcus spp.

Propionibacterium spp.

Anaérobies à Gram négatif :

Fusobacterium spp.

Bacteroides spp.

Espèces naturellement résistantes

Aérobies à Gram positif :

Enterococcus faecalis

Enterococcus faecium

Aérobies à Gram négatif :

Acinetobacter spp.

Campylobacter spp.

Morganella morganii

Proteus vulgaris

Pseudomonas aeruginosa

Serratia marcescens

Anaérobies à Gram négatif :

Bacteroides fragilis

Autres :

Chlamydia spp.

Mycoplasma spp.

Legionella spp.

* Tous les S. aureus résistants à la méticilline sont résistants à la céfuroxime.

5.2. Propriétés pharmacocinétiques  Retour en haut de la page

Absorption

Après une administration orale, le céfuroxime axétil est absorbé dans le tractus gastro-intestinal et rapidement hydrolysé dans la muqueuse intestinale et le sang pour ensuite libérer la céfuroxime dans la circulation sanguine. L’absorption est optimale lors d’une administration rapidement après un repas.

Après administration de comprimés de céfuroxime axétil avec des aliments, les taux des pics sériques (2,1 µg/ml pour une dose de 125 mg, 4,1 µg/ml pour une dose de 250 mg, 7,0 µg/ml pour une dose de 500 mg et 13,6 µg/ml pour une dose de 1 000 mg) sont obtenus environ 2 à 3 heures après la prise. La vitesse d’absorption de la céfuroxime sous forme de suspension est réduite par rapport aux comprimés, ce qui induit des pics sériques plus faibles et plus tardifs ainsi qu’une biodisponibilité systémique réduite (de 4 à 17 % inférieure). La suspension buvable de céfuroxime axétil n’est pas bioéquivalente aux comprimés de céfuroxime axétil chez l’adulte sain et n’est donc pas substituable sur une base comparative milligramme par milligramme (voir rubrique 4.2). La pharmacocinétique de la céfuroxime est linéaire dans l’intervalle posologique oral de 125 à 1 000 mg. Aucune accumulation de céfuroxime n'est apparue après une administration orale répétée de doses allant de 250 à 500 mg.

Distribution

En fonction de la méthodologie utilisée, un taux de liaison aux protéines de 33 à 50 % a été observé. Après administration d'une dose unique de céfuroxime axétil sous forme d’un comprimé de 500 mg chez 12 volontaires sains, le volume apparent de distribution était de 50 l (coefficient de variation (CV) % = 28 %). Des concentrations de céfuroxime supérieures aux concentrations minimales inhibitrices pour les organismes pathogènes fréquemment en cause peuvent être atteintes dans les amygdales, le tissu sinusal, la muqueuse bronchique, les os, les liquides pleural, articulaire, synovial et interstitiel, la bile, les expectorations/crachats et l’humeur aqueuse. La céfuroxime traverse la barrière hémato-encéphalique en cas d’inflammation des méninges.

Biotransformation

La céfuroxime n’est pas métabolisée.

Élimination

La demi-vie sérique se situe entre 1 et 1,5 heures. La céfuroxime est éliminée par filtration glomérulaire et sécrétion tubulaire. La clairance rénale est d’environ 125 à 148 ml/min/1,73 m2.

Populations particulières de patients

Sexe

Aucune différence au niveau de la pharmacocinétique de la céfuroxime n’a été observée entre les hommes et les femmes.

Sujets âgés

Aucune précaution particulière n’est nécessaire chez les patients âgés ayant une fonction rénale normale à des posologies allant jusqu'à la posologie maximale normale de 1 g par jour. Les patients âgés sont plus susceptibles d'avoir une diminution de la fonction rénale. Par conséquent, la posologie doit être adaptée selon la fonction rénale du sujet âgé (voir rubrique 4.2).

Population pédiatrique

Chez le nourrisson (âgé > 3 mois) et chez l’enfant, la pharmacocinétique de la céfuroxime est similaire à celle observée chez l’adulte.

Aucune donnée issue d’un essai clinique sur l’utilisation du céfuroxime axétil chez l’enfant de moins de 3 mois n’est disponible.

Insuffisance rénale

La sécurité et l’efficacité du céfuroxime axétil chez des patients ayant une insuffisance rénale n’ont pas été établies.

La céfuroxime est principalement excrétée par les reins. Par conséquent, comme avec tous les antibiotiques de ce type, il est recommandé de réduire la posologie de la céfuroxime afin de compenser une élimination plus lente chez les patients ayant une insuffisance importante de la fonction rénale (à savoir Cl cr < 30 ml/minute) (voir rubrique 4.2). La céfuroxime est éliminée efficacement par dialyse.

Insuffisance hépatique

Aucune donnée chez les patients ayant une insuffisance de la fonction hépatique n'est disponible. La céfuroxime étant principalement éliminée par les reins, une altération de la fonction hépatique ne devrait pas modifier la pharmacocinétique de la céfuroxime.

Relations pharmacocinétique/pharmacodynamique

Dans le cas des céphalosporines, il a été démontré que le principal indice PK/PD en corrélation avec l’efficacité in vivo est le pourcentage de l’intervalle d’administration (% T) où la concentration libre reste supérieure à la concentration minimale inhibitrice (CMI) de la céfuroxime pour les espèces individuelles ciblées (à savoir, % T > CMI).

5.3. Données de sécurité préclinique  Retour en haut de la page

Les données non cliniques issues des études de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité et toxicologie des fonctions de reproduction et de développement, n'ont pas révélé de risque particulier pour l’Homme. Aucune étude de carcinogénicité n’a été réalisée ; toutefois, aucune donnée ne suggère un potentiel carcinogène.

Chez le rat, l'activité des gamma glutamyl transpeptidases dans l'urine est inhibée par diverses céphalosporines, toutefois le niveau de l'inhibition est moins élevé avec la céfuroxime. Ceci peut se révéler important au niveau des interférences avec les examens de laboratoire chez l’Homme.

6. DONNEES PHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

6.1. Liste des excipients  Retour en haut de la page

Aspartame (E951)

Gomme xanthane

Acésulfame de potassium (E950)

Povidone K30

Acide stéarique

Saccharose

Arôme Tutti Frutti (contient du propylèneglycol (E1520))

Alcool benzylique (E1519)

Eau purifiée

6.2. Incompatibilités  Retour en haut de la page

Un test de Coombs positif a été rapporté durant un traitement par des céphalosporines – ce phénomène peut interférer avec les tests de compatibilité sanguine.

6.3. Durée de conservation  Retour en haut de la page

La durée de conservation de ZINNAT, granulés pour suspension buvable en flacon non reconstituée est de 24 mois à partir de la date de fabrication.

La suspension reconstituée doit être conservée au réfrigérateur entre 2°C et 8°C maximum 10 jours.

6.4. Précautions particulières de conservation  Retour en haut de la page

A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.

Pour plus d’information concernant les conditions de conservation de ZINNAT, granulés pour suspension buvable en flacon après reconstitution, voir rubrique 6.3.

6.5. Nature et contenu de l'emballage extérieur   Retour en haut de la page

ZINNAT, granulés pour suspension buvable en flacon est commercialisé sous forme de granule sèche, de couleur blanc à blanc-cassé avec un arôme tutti-frutti.

Après avoir été reconstitués selon les recommandations, 5 ml de suspension contiennent l’équivalent de 125 mg de céfuroxime (sous forme de céfuroxime axétil).

Flacons en verre ambré de Type III (conforme à la Ph. Eur) avec un opercule thermo-soudé correspondant à 40ml, 50 ml, 60 ml, 70ml, 80 ml ou 100 ml de suspension buvable reconstituée de ZINNAT 125 mg/5ml, granulés pour suspension buvable.

Toutes les présentations peuvent ne pas être commercialisées

6.6. Précautions particulières d’élimination et de manipulation  Retour en haut de la page

Tout médicament non utilisé ou déchet doit être éliminé conformément à la réglementation en vigueur.

Instructions concernant la reconstitution et l’administration

Agiter vigoureusement le flacon avant d’utiliser le médicament.

La suspension reconstituée peut être conservée jusqu'à 10 jours au réfrigérateur, entre 2 et 8°C.

Si souhaité, la dose de suspension de ZINNAT peut être diluée à nouveau avec des jus de fruits froids ou des boissons lactées froides et doit alors être prise immédiatement.

Instructions pour reconstituer la suspension en flacon multi-doses

1. Agiter le flacon pour disperser le contenu. Tous les granulés doivent être dispersés dans le flacon. Enlever le bouchon et l’opercule thermo-soudé. Si ce dernier est endommagé ou absent, le flacon devra être retourné au pharmacien.

2. Verser la quantité d’eau froide comme indiqué sur l’étiquette du flacon ou jusqu'au trait de jauge du godet-doseur fourni). Si l’eau a préalablement été chauffée, attendre qu’elle refroidisse à température ambiante avant de la verser. Ne pas mélanger les granulés de la suspension buvable de ZINNAT avec des liquides bouillants ou chauds. L’eau froide doit être utilisée pour éviter que la suspension ne devienne trop épaisse.

3. Remettre le bouchon. Laisser le flacon en position debout jusqu’à ce que les granulés aient totalement absorbé l’eau ; cela devrait prendre environ une minute.

4. Retourner le flacon et bien agiter (pendant au moins 15 secondes) jusqu'à ce que tous les granulés soient mélangés avec l’eau.

5. Remettre le flacon à l'endroit et bien agiter pendant au moins une minute jusqu'à dissolution complète des granulés.

Conserver immédiatement la suspension de ZINNAT à une température comprise entre 2 et 8°C (ne pas congeler) et laisser reposer pendant au moins une heure avant d’utiliser la première dose. La suspension reconstituée peut être gardée jusqu'à 10 jours si elle est conservée au réfrigérateur, entre 2 et 8°C.

Toujours bien agiter le flacon avant utilisation. Une seringue doseuse pour administration orale est fournie pour faciliter l’administration de chaque dose.

Instructions pour l’utilisation de la seringue doseuse pour administration orale

1. Enlever le bouchon du flacon et insérer l’ensemble seringue-adaptateur dans le goulot du flacon. Appuyer complètement jusqu’à ce que l'adaptateur soit solidement ajusté au goulot. Retourner le flacon et la seringue doseuse pour administration orale.

2. Tirer le piston de la seringue doseuse pour administration orale jusqu’à ce que le bord du piston s’aligne sur la graduation correspondant à la dose nécessaire.

3. Remettre le flacon et la seringue doseuse pour administration orale en position verticale à l'endroit. Tout en maintenant la seringue doseuse pour administration orale et le piston afin de s’assurer que ce dernier reste en position, retirer la seringue doseuse pour administration orale du flacon, en laissant l'adaptateur en plastique dans le goulot du flacon.

4. Placer l’extrémité de la seringue doseuse pour administration orale dans la bouche du patient assis en position verticale, tout en la positionnant vers l’intérieur de la joue.

5. Repousser lentement le piston de la seringue doseuse pour administration orale pour libérer le médicament en prenant garde à ce que le patient ne s'étouffe pas. NE PAS projeter un jet de suspension dans la bouche.

6. Après avoir administré la dose, remettre le bouchon du flacon sans enlever l'adaptateur en plastique. Retirer la seringue doseuse pour administration orale et le piston et les laver soigneusement à l’eau potable. Les laisser sécher naturellement.

La suspension reconstituée ou les granulés ne doivent pas être mélangés à des liquides chauds.

7. TITULAIRE DE L’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

LABORATOIRE GLAXOSMITHKLINE

23, RUE FRANCOIS JACOB

92500 RUEIL-MALMAISON

8. NUMERO(S) D’AUTORISATION DE MISE SUR LE MARCHE  Retour en haut de la page

· 34009 334 032 8 7 : Flacon (verre) correspondant à 40 ml de suspension buvable reconstituée, avec une seringue doseuse pour administration orale de 5 ml, boîte de 1.

· 34009 334 033 4 8 : Flacon (verre) correspondant à 50 ml de suspension buvable reconstituée , avec une seringue doseuse pour administration orale de 5 ml, boîte de 1.

· 34009 334 034 0 9 : Flacon (verre) correspondant à 70 ml de suspension buvable reconstituée , avec une seringue doseuse pour administration orale de 5 ml, boîte de 1.

· 34009 334 035 7 7 : Flacon (verre) correspondant à 80 ml de suspension buvable reconstituée , avec une seringue doseuse pour administration orale de 5 ml, boîte de 1.

· 34009 334 036 3 8 : Flacon (verre) correspondant à 100 ml de suspension buvable reconstituée , avec une seringue doseuse pour administration orale de 5 ml, boîte de 1.

9. DATE DE PREMIERE AUTORISATION/DE RENOUVELLEMENT DE L’AUTORISATION  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

10. DATE DE MISE A JOUR DU TEXTE  Retour en haut de la page

[à compléter ultérieurement par le titulaire]

11. DOSIMETRIE  Retour en haut de la page

Sans objet.

12. INSTRUCTIONS POUR LA PREPARATION DES RADIOPHARMACEUTIQUES  Retour en haut de la page

Sans objet.

CONDITIONS DE PRESCRIPTION ET DE DELIVRANCE

Liste I.


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